Confession d’Anonyme : Ma Baise Interdite avec le Voisin du Palier
Le palier est sombre, l’ampoule grésille au-dessus de nos têtes. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée, un toussotement dans le couloir. C’est lui, Jérôme, mon voisin d’en face. Il frappe doucement à ma porte, la cassette vidéo à la main. ‘Pour la séance photo’, murmure-t-il, les yeux brillants. Mon cœur cogne. La porte de Mme Dupont claque deux étages plus bas. Je l’attrape par le col, l’attire dans l’entrée. Son corps contre le mien, déjà dur. ‘Chut’, je souffle. On franchit le seuil, la porte se referme sans bruit. Tension électrique. À quelques mètres, nos vies normales. Mais là, dans l’ombre, le feu monte.
Ses mains glissent sous ma robe d’intérieur bleu nuit. Je sens l’odeur de son whisky. Le spot de la chambre s’allume, je le guide vers le fauteuil bas, cuisses écartées. Miroir en face, jumelles prêtes. ‘Regarde-la’, je dis, en ouvrant ma chatte glabre. Il bande déjà. Bruits du quartier : un chien aboie, voiture qui klaxonne en bas. On étouffe nos souffles. Sa langue touche, sucrée d’anis. Je gémis bas, ‘Doucement, les voisins…’. Il lèche, fouille. Ma bulle de cyprine gonfle, irisée. ‘Photo’, je halète. Flash discret.
L’Approche
Il me pousse sur le lit, à quatre pattes. Cul vers le miroir. ‘Baise-moi, mais tais-toi’. Sa queue épaisse craque ma mouille. En levrette, il touche le col. Je mords le drap pour ne pas hurler. ‘Salope de voisine’, grogne-t-il à voix basse. Clac, sa main sur ma fesse. L’ascenseur vrombit dehors, quelqu’un monte. On s’immobilise, sa bite pulsant en moi. ‘Continue, vas-y fort’. Il bourrine, pouce dans mon cul. Mes seins ballottent, je pince mes tétons. Vue par la fenêtre : lumières des apparts d’à côté. ‘Ils nous voient ?’ ‘Peut-être’. Adrénaline pure. Je jouis, étouffée, corps secoué. Il éjacule profond, jets chauds.
On s’effondre, sueur collante. Minuit sonne à l’église du quartier. ‘Faut que je rentre’, dit-il. Je le pousse dehors, nue sous la robe. Couloir froid, porte qui grince. J’entends ses pas vers son appart. La mienne s’ouvre, je rentre. Peau qui brûle encore, chatte qui palpite. Miroir de l’entrée : visage défait, sourire secret. Demain, bonjour banal au lavomatique. Personne ne sait. La voisine tranquille reprend sa vie. Mais sous la jupe, le frisson persiste.



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