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Confession Anonyme : Ma Baise Risquée sur le Palier de l’Immeuble

Je vis au cinquième étage d’un immeuble pourri sans ascenseur. Quartier ouvrier, épicerie Terraillon au coin de la rue. Moi, Anonyme, mère de deux gosses, employée de Marielle la patronne revêche. Vie tranquille, courses, lessive, gosses à l’école. Mais lui, le jeune étudiant gringalet embauché pour m’aider, il habite porte d’à côté. Au boulot, on s’est chauffés direct. Baisé comme des lapins en réserve, surpris par Marielle. Elle nous a engueulés, jalouse la vieille. Depuis, on fait gaffe. Mais le frisson du palier, c’est mon poison.

Ce soir-là, fin de matinée avancée. Magasin fermé, gosses à l’école. Je monte l’escalier raide, essoufflée, sacs vides qui claquent contre les cuisses. Odeur de chou du 3e, télé hurlante chez les Martin au 4e. Au palier, porte du 5e droite s’ouvre. C’est lui. Torse nu sous chemise ouverte, sueur après ses cours. Nos yeux se plantent. Cœur qui cogne. Couloir étroit, ampoule qui grésille. Bruits de pas en bas, voisin qui monte. “Françoise…”, souffle-t-il. Ma chatte palpite déjà. “Dedans, vite”, je murmure, clé tremblante. Il mate le vide du couloir. Main sur ma hanche. On franchit le seuil. Porte claque soft. Tension à couper au couteau.

L’Approche : Tension au Palier

À peine à l’intérieur, explosion. Il me plaque au mur froid du vestibule. Bouche vorace, langue qui fouille. “T’es une salope en chaleur”, grogne-t-il bas. Blouse arrachée, soutif qui saute. Seins lourds libérés, tétons durs comme cailloux. Il les malaxe, mordille. Je gémis, plaque main sur bouche. TV des voisins perce le mur fin. Fenêtre sur cour, rideaux tirés, mais klaxons rue en bas. Culotte baissée, poils humides collés. Doigts en moi, mouille qui gicle. “Baise-moi là, contre la porte”. Il bande dur, bite sortie, veineuse. Je m’agenouille, bois son jus salé. Slurp étouffés, gorge profonde. Il tire cheveux. “Lève-toi, cochonne”. Sur banquette usée, cuisses écartées. Il enfonce d’un coup, claques de chair sourdes. “Chut, les gosses rentrent bientôt”. Hanches qui pilonnent, chatte qui serre. “Ta fente poilue me rend fou”. Levrette sauvage, seins qui ballotent, tapent genoux. Gémissements mâchés. Pas lourds couloir, voisin passe, s’arrête ? On freeze, bites enfouie, palpitante. Adrénaline explose. Je jouis, spasmes violents, jus chaud sur cuisses. Il se retire, gicle sur fesses. “Putain, t’es une bonne baiseuse de quartier”.

Douche express, eau qui glougloute, vapeurs. Il s’habille, bisou voleur. “Faut pas qu’on nous voie”. Vérifie œilleton, couloir désert. Sort en premier, porte soft. Deux minutes, j’ajuste jupe tachée, odeur sexe tenace. Ouvre, traverse palier les jambes molles, chatte brûlante, lèvres gonflées. Peau qui picote encore. Mme Martin sort poubelle juste après. “Ça va, Françoise ?”. Sourire crispé. “Nickel, et vous ?”. Voix neutre, innocente. Elle mate pas plus. Je rentre, verrouille. Corps qui tremble, sourire en coin. Voisine anonyme de nouveau. Secret du palier intact. Marielle soupçonne rien, gosses non plus. Frisson pour la prochaine.

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