Le couloir du Pandora sent le métal chaud et l’huile rance. Mes bottes claquent doucement sur le sol grillagé. Il est tard, après la fiesta du JaX. L’équipage roupille, mais Karla ronfle comme un moteur déréglé deux cabines plus loin. Je suis Anonyme, la Drak massive que personne ne soupçonne. Plantureuse, cornes discrètes sous mes cheveux noirs, queue écailleuse frétillante. Vie tranquille en apparence. Mais Vadim… ce salaud me rend folle.
La porte de sa cabine s’entrouvre. Il sort, torse nu, muscles luisants sous les néons jaunâtres. Nos regards se croisent. Feu instantané. ‘Berny…’, murmure-t-il, voix rauque. Je grogne bas, approche. Le palier – ce couloir étroit – vibre de tension. L’ascenseur du sas grince au loin, Milo tousse dans le cockpit. Risque total. À quelques mètres de Tika qui bidouille ses gadgets.
L’Approche dans le Couloir du Vaisseau
Ma main massive agrippe son épaule. Il tire mon bras, m’attire contre lui. Mes seins écrasés sur son torse, bonnet d’armure défait depuis le braquage. ‘Pas ici’, souffle-t-il. Mais on sait tous les deux. On franchit le seuil de sa cabine. Porte claque doucement. Hublot donne sur étoiles froides, rochers de l’astéroïde en vue. Frisson d’être si proches des autres.
Il me plaque au mur. Bouche sur ma nuque. ‘T’es une tempête, ma grosse.’ Je halète, queue fouettant sa cuisse. Sueur coule déjà entre mes cuisses épaisses. Cyprine gluante trempe ma combi. On sait pas se retenir.
Vadim arrache le reste de mon armure. Seins libérés, lourds, tressautant. Il suce un téton, mord. Je gémis bas, étouffé contre son épaule. ‘Chut, Karla va entendre.’ Mais sa main descend, doigts en moi. Mouillé, brûlant. Je griffe son dos. ‘Baise-moi fort, Vad. Ici, maintenant.’ Voix basse, sale. Il grogne, pantalon tombe. Sa queue dure contre mon cul moulé.
Je pivote, le pousse sur le lit étroit. Chevauche. Engloutis son sexe d’un coup. Chaud, serré. Mes fesses claquent sur ses hanches. Rebondissements sourds. ‘Putain, Berny, ton cul… magique.’ Je roule des hanches, seins balayant son visage. Cyprine gicle, inonde nos ventres. Queue s’enroule à sa jambe, tire. Rythme sauvage. Couloir bruit : Tika éternue. On s’arrête une seconde, rires étouffés. Puis reprend, plus fort.
L’Explosion de Plaisir Brutal
Il me retourne, missionnaire brutal. Jambes écartées, il pilonne. ‘T’es à moi, ogresse.’ Je griffe les draps, orgasme monte. ‘Plus profond ! Remplis-moi !’ Gémissement rauque, mains sur sa gorge. Il explose, sperme chaud giclant en moi. Je jouis, corps secoué, cyprine partout. Sueur colle nos peaux. Étoiles défilent au hublot, témoins muets.
On halète, collés. Bruits voisins : Milo marmonne dans sa radio. Risque passé. Il m’embrasse, doux. ‘T’es ma famille, Berny.’ Je grogne, satisfaite.
Je me rhabille vite. Armure rafistolée, sein rentré tant bien que mal. Porte s’ouvre. Couloir vide, néons clignotent. Je traverse, pas feutrés. Cabine à moi, à trois mètres. Porte close. Peau brûle encore, cyprine coule le long de ma cuisse. Je m’effondre sur ma couchette, sourire secret. Demain, revoisine tranquille. Mais ce soir, Vadim m’a défoncée. Frisson du palier, à jamais.
L’équipage ne sait rien. Ou fait semblant. Moi, Anonyme, garde le secret. Prochaine nuit ? Même jeu.