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Confession d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier

L’ascenseur s’arrête au cinquième avec un grincement familier. Portes qui s’ouvrent sur le palier désert, odeur de moquette usée et de cuisine d’à côté. Je sors, dégoulinante de ma combi néoprène noire, Amarok sur les talons, poil mouillé qui goutte sur le sol. Plage ce matin, octobre humide, corps encore chaud de l’eau froide. Sac de toile en bandoulière, pieds nus qui claquent doucement. Lui, le surfeur du 512, ouvre sa porte pile au même moment. Regard qui accroche. Il est torse nu, short de surf gris, tignasse brune en bataille. ‘T’es trempée, rentre te changer’, murmure-t-il, voix grave, yeux sur mes seins moulés. Tension électrique. Bruit d’une porte au bout du couloir, pas d’une voisine. Je hésite, Amarok grogne bas. ‘Juste deux minutes’, il insiste, porte grande ouverte. Frisson dans le ventre. Je franchis le seuil, cœur qui cogne, porte claque derrière moi. À trois mètres de chez moi.

À peine dedans, il plaque la combi contre le mur du couloir étroit. Ses mains sur mes épaules larges, il tire le néo possessif. Seins qui jaillissent, libres, tétons durs sous l’air frais de l’appart. ‘Putain, t’es une walkyrie’, souffle-t-il, bite qui durcit déjà sous le short. Je ris nerveux, écarte les cuisses pour dégager les jambes. Chatte épilée qui s’ouvre, rose carminée, humide de mer et d’excitation. Il bande dur, sort sa queue rasée, bourses glabres. ‘Regarde-moi’, je murmure, adossée au mur, cuisses écartées. On se mate, mains sur soi. Sa paume glisse sur sa hampe, goutte perle au gland. Moi, doigts sur fente, mouille qui coule. Ascenseur qui redémarre en bas, ronron distant. ‘Chut’, voix basse, sale. Il approche, queue en main. ‘Touche’. Je saisis, chaude, veinée. Il grogne, empoigne mes seins, pince tétons. Explosion. Il me soulève contre lui, jambes autour de taille, chatte qui avale sa bite d’un coup. ‘Oh putain, t’es serrée’. Va-et-vient sauvage, mur qui tremble légèrement. Bruits étouffés : claquements humides, gémissements mordus. ‘Baise-moi fort, mais pas un bruit’. Voisins de l’autre côté, télé qui bourdonne faiblement. Sensations viscérales : sa queue qui cogne profond, mes jus qui ruissellent sur ses couilles, sueur qui colle nos peaux. Je griffe son dos, il mord mon cou. Orgasme qui monte, chatte qui se contracte. ‘Je jouis’, chuchote-je. Jet chaud qui gicle autour de lui. Il explose dedans, foutre qui gicle, ventre contre ventre. Corps qui tremble, halètes courtes.

L’Approche sur le Palier

On s’écroule, pantelants. ‘File’, il murmure, sourire complice. Je récupère combi froissée, sac. Porte s’entrouvre sur palier vide. Amarok attend, fidèle. Je traverse les trois mètres, clé dans serrure, clique discret. Dedans, chez moi, corps qui brûle encore. Chatte qui palpite, sperme qui coule dans cuisses. Miroir du couloir : joues rouges, seins gonflés sous pull jeté vite. Odeur de sexe qui flotte. Fenêtre sur cour, lumières des autres apparts. Je souris, anonyme redevenue. Demain, bonjour poli au courrier. Frisson du risque, proximité mortelle. À quelques mètres, il sait. Moi aussi.

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