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Confession Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec Germain Mon Proprio

Les pas lourds de Germain résonnent dans l’escalier de l’immeuble. Samedi, fin de matinée. Le voisin du dessus tousse, la porte de l’ascenseur grince au rez-de-chaussée. Mon cœur cogne. J’ajuste mon legging moulant, le sweater qui tend mes seins. Il frappe. Trois coups secs. J’ouvre, sourire timide. ‘Bonjour Monsieur Germain, entrez.’ Il sent le savon, la terre, le marché. On discute loyer. Ma voix tremble sur les 250 euros manquants. Voiture en panne, SMIC, larmes aux yeux. Il arpente la pièce, évite mon regard. L’appart est minuscule, lit clic-clac visible, frigo vide qui bourdonne. Tension monte. Il terrorise, je supplie à genoux. ‘On pourrait trouver un arrangement…’ Son bassin avance. Je vois la bosse. Putain, il bande dur. Le palier est là, porte entrouverte, voisins qui passent. Frisson électrique. Je défais sa ceinture, main tremblante. Odeur musquée, queue raide comme un bourricot. Gland violacé, veines saillantes. Je lèche, il grogne bas. ‘Oh putain…’ Je pompe, gorge profonde, couilles dans la paume. Bruits étouffés, aspirements mouillés. Fenêtre ouverte sur la rue, klaxons lointains. Adrénaline pure, à deux pas de ma porte. Il lâche, jets chauds avalés. Goût salé, épais. Il s’affale, je file me rincer la bouche. Bruits de chasse d’eau voisins. Il repart, ‘Je reviens plus tard.’

Porte refermée, mais ça reprend vite. Couffin chargé de légumes, lait frais. On soupe velouté, pain croustillant. Ses yeux sur mes cuisses. Après, explosion. Il me plaque contre le mur près de la porte palière. ‘Ton cul m’obsède.’ Robe relevée, culotte arrachée. Doigts rugueux fouillent ma fente trempée. ‘T’es une salope, hein ?’ Voix rauque, basse pour pas alerter le couloir. Je gémis étouffé, main sur bouche. Queue contre mes fesses, chaude, lourde. Il crache, enfonce d’un coup. ‘Aah !’ Chutée, je mords mon poing. Va-et-vient sauvages, table qui grince. Seins sortis, tétons pincés. ‘Me touche pas là…’ Trop tard, je deviens folle. ‘Baise-moi fort, salaud ! Défonce ma chatte !’ Il me retourne, jambes sur épaules. Pilonnage brutal, couilles claquantes. Vue par la fenêtre : immeuble d’en face, rideaux tirés. Bruits : ascenseur qui monte, pas dans le couloir. Plaisir viscéral, jus qui gicle. Il me plie en levrette, cul offert. ‘Ton trou du cul m’appelle.’ Langue dedans, puis queue graissée. Déchirement exquis, anneau serré. ‘Encul-moi, Gus !’ Orgasme multiple, cris mâchés. Sperme brûlant dedans, pets humides. Corps secoué, sueur froide.

L’Approche sur le Palier

Il se rhabille vite. ‘À samedi.’ Porte claque doucement. Je traverse le palier nue sous l’imper, peau en feu, mouille coulant jambes. Odeur de sexe sur moi. Voisins dans cuisine, vaisselle tinte. Je ferme ma porte, verrouille. Jambes flageolantes, je m’effondre. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, cul endolori. Vie tranquille reprend. Radio allumée, thé chaud. Personne ne sait. Demain, courses, boulot. Mais le frisson reste, à quelques mètres.

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