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Confession d’Anonyme : Ma première baise torride avec le voisin du troisième étage

Le parking de l’immeuble est désert ce soir-là. 21h30. J’hésite dans ma voiture, les mains moites sur le volant. J’ai 23 ans, je venais de rompre avec ma copine. On avait fantasmé hétéro, pour rire. Mais ça a pris racine. Je me suis touchée des dizaines de fois, imaginant une bite dans ma bouche. Ce soir, via un tchat, je saute le pas. Lui, 28 ans, 1m75, 70 kilos, queue normale 17×4. À trois étages au-dessus de chez moi, même immeuble. Voisin croisé deux fois au lavoir. Rendez-vous dans l’heure.

Je sors, appelle. ‘Monte, troisième, pas d’ascenseur.’ Hall. Odeur de cuisine du rez-de-chaussée. J’avale une bouffée d’air froid. Escalier vite, semelles qui crissent. Étage un : télé des vieux qui rit fort, sitcom débile. Deuxième : pas lourds, quelqu’un rentre tard, clé qui gratte. Mon cœur cogne. Chaud partout, ventre noué. Palier troisième étroit, ampoule qui grésille. Sa porte, juste quatre mètres de la mienne. Trop tard. Doigt sur sonnette. Buzzer strident. Il ouvre en peignoir, sourire carnassier. ‘Entre, Anonyme.’

L’Approche : Tension électrique dans l’immeuble

Salon exigu. Lumière tamisée. Il verse whisky, glace qui claque. Je m’assois, jambes serrées. Anxieuse. ‘Je peux toucher ?’ Il écarte le peignoir. Sa queue molle en main. Chaude, veinée. Je branle doucement. Elle gonfle, durcit. Je me penche, lèvres sur gland. Salé. Goût addictif. Je pompe, langue autour. Ma chatte palpite, mouille mon slip. Jean trop serré, je défais, main dedans. Il grogne bas : ‘T’es douée, voisine.’ Arrêt pour enlever haut. ‘Chambre.’ Finis whisky d’un trait, pantalon aux chevilles. Le suis, nue sauf soutif.

Il est allongé, nu. Grande glace armoire. Miroir me renvoie mon corps sec, 1m70, 60 kilos, cul bombé qu’il mate déjà. À genoux sur lit, je reprends sa bite. Lèche tige, suce gland, branle base. Perdue. Il touche mon cul. ‘Cambré parfait.’ Doigt mouillé gel froid sur anus. Je sursaute, continue sucer. Il insiste, rentre un doigt. Tordu de plaisir. Retire de ma bouche, capote. Goût latex chiant. ‘À quatre pattes.’ Obéis. Miroir : moi offerte, seins pendants, trou luisant. Culpabilité flash, ignorée. Tête sur matelas, cambrée max. Gel frais sur fesses. Gland pousse. Doux. ‘Continue.’ Il s’enfonce, fond moi. Facile, surprenant. Immobile secondes, puis bouge. Accélère. Fort. Cul claqué silencieux. ‘Chut, voisins en bas.’ Je gémis bas, oreiller en bouche. Lit grince peu, mais on étouffe. Voisine du couloir passe, pas hésitants. On fige. Il repart, branle ma chatte. Divin. ‘Branle-toi.’ Main sous ventre, je frotte clito. Trop près, stoppe. Érection… mouille infinie.

L’Explosion et la Disparition : Plaisir sauvage et retour furtif

Dix minutes frénésie. ‘Stop.’ Il sort, jette capote discrète. Glisse sous moi. 69. Sa langue aspire clito, doigts cul. J’explose en cri étouffé, jus sur menton. Reprends bite molle. Il guide tête, baise bouche. Branle furieux. Gicle chaud, fond gorge. Trop, déborde lèvres. J’avale, tousse bas.

Salle de bain vite. Eau froide visage. Honte monte : j’ai joui comme folle avec voisin. Rhabille devant lui, clope allumée. ‘À bientôt, Anonyme.’ Porte claque soft. Palier vide. Écoute : télé étage deux. Quatre mètres, ma clé tremble. Tourne. Dedans, verrou double. Corps tremble encore, cul brûle, sperme goût persistant. Voisine tranquille demain. Secret palier intact.

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