Le palier du troisième étage est toujours mal éclairé. Cette ampoule qui grésille depuis des semaines. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au deuxième, portes qui claquent. Mon cœur cogne déjà. Je sors mes poubelles, en nuisette légère, celle que mon mari adore. Mais ce soir, c’est pour lui. Arturo. Mon voisin d’en face, le prof de salsa du quartier. Quarante-neuf ans, corps sec comme un danseur pro, peau mate et tatouée.
Il ouvre sa porte pile au bon moment. Torse nu, short de sport collant sur ses cuisses musclées. Nos yeux se verrouillent. ‘Besoin d’un coup de main, voisine ?’ Sa voix grave, basse, pour pas réveiller le gosse du dessous. Je hausse les épaules, lascive, et glisse : ‘Plutôt un cours privé. Tout de suite.’ Il mate mes seins qui pointent sous le tissu fin. Bruit de toux dans l’appart d’à côté. On se fige. Puis il m’attrape le poignet, tire vite à l’intérieur. La porte claque doucement. Seuil franchi. Adrénaline pure.
L’Approche sur le Palier
À peine entrée, ses mains sur mes hanches. Odeur de sueur et de son gel après-rasage cubain. Il me plaque au mur du couloir étroit. ‘T’es folle, ton mari est à dix mètres.’ Je ris, étouffé. ‘C’est ça qui m’excite.’ Je soulève ma nuisette, pas de culotte ce soir. Ma chatte déjà humide, rasée hier pour lui. Il grogne, baisse son short. Sa bite jaillit, épaisse, marron foncé, veinée, tête luisante. Sans capote, comme toujours. Le risque.
Il me soulève d’un coup, jambes autour de sa taille. Je m’empale sur lui, lentement. Bordel, il remplit tout. Mes parois s’écartent, brûlantes. ‘Chut, les voisins…’, murmure-t-il en me pilonnant déjà. Coups de reins profonds, sauvages. Le mur tremble légèrement. On entend la télé du couple du dessous, rires d’une série. Je mords son épaule pour pas gémir. Sa queue glisse, frotte mon point G à chaque plongée. Sueur qui coule entre nos corps collés. ‘T’es ma salope de palier’, souffle-t-il. ‘Oui, baise-moi fort, Arturo.’ Voix basse, sales mots qui nous font bander plus.
L’Explosion de Plaisir Brutal
On bascule sur son lit, porte de chambre entrouverte sur le couloir d’entrée. Vue par la fenêtre sur la cour intérieure, lumières des apparts voisins. Il me met à quatre pattes, me prend par derrière. Fesses écartées, il claque dedans, bruyant mais étouffé par les oreillers. Ma chatte clapote, mouillée à mort. ‘Vas-y, défonce-moi, fais-moi jouir.’ Il accélère, couilles qui tapent mon clito. Orgasme monte, incontrôlable. Je jouis en tremblant, spasmes violents, jus qui gicle sur ses cuisses. Il continue, bestial. Puis il grogne : ‘Je vais te remplir.’ Quelques coups lents, profonds. Son sperme gicle chaud, pulse au fond de moi. Je sens chaque jet, épais, qui inonde mes entrailles.
On reste collés, haletants. Bruit d’ascenseur qui redémarre. Panique. Je me dégage, sperme qui coule le long de mes cuisses. J’attrape ma nuisette, essuie vite. ‘Faut que je file.’ Il m’embrasse, langue vorace. Je tends l’oreille : couloir silencieux. J’entrouvre la porte, palier désert. Je traverse en trois pas, pieds nus sur le carrelage froid. Ma peau brûle encore, chatte palpitante, odeur de sexe et de lui sur moi. Clé dans la serrure, je rentre. Mon mari ronfle sur le canapé. Le petit dort. Je file à la douche, eau qui lave le sperme, mais pas le frisson. Demain, je serai la voisine sage. Mais ce soir, j’ai vécu.