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Confession d’Anonyme : ma baise sauvage avec mon voisin dans le parking de l’immeuble

On rentre de la forêt, lui et moi. Mon voisin d’en face, celui que personne ne soupçonne. La voiture glisse dans le parking souterrain de l’immeuble à Avignon. Il fait une chaleur étouffante. On s’arrête sur la place dépose-minute, juste sous les ascenseurs. Le gardien râle déjà de loin. Vingt minutes avant que je ‘rentre chez moi’, de l’autre côté du palier. On reste assis, sueur au front. Je commande un soda imaginaire, lui une bière mentale pour se calmer.

— Tu crois au grand amour ? je lance, la voix rauque.

L’Approche : tension au parking de l’immeuble

Il me fixe, amusé-agacé. Toujours ma quête d’absolu qui l’énerve. ‘Oui, j’y crois.’ ‘C’est toi, depuis des années.’ ‘Non, pas toi.’ Ça pique. J’ai envie de chialer, mais je retiens. Il déteste mes larmes. Il ajoute vite : ‘Tu me tiens à cœur.’ Sa main glisse sous la table de la voiture, caresse la mienne. Pouce qui tourne. Regard chargé de désir. Public ici ? Le parking vrombit de moteurs lointains. Bruits de pas au-dessus, ascenseur qui grince.

Silence lourd. ‘À quoi tu penses ?’ ‘J’aime pas te quitter.’ Voix nouée. ‘Viens, pas de drame. Promets pas de bouder après la surprise.’ Intriguée, j’acquiesce. Il sort, me tire par la main. Pas assuré. Cherche. Soudain, me plaque contre le mur bétonné, froid sur ma peau brûlante. Bouche sur la mienne, fougueuse. Mains sur taille, remontent dos, glissent cuisses, pressent fesses. Jupe relevée, cuisses nues presque. Souffle à l’oreille : ‘T’aurais pas dû remettre ta culotte. Je la confisque.’ ‘Ici ?’ ‘Là.’

Me pousse vers la porte large. Toilettes handicapés, coin glauque mais propre. Peu utilisé. Nous, handicapés d’intimité. Clé tournée. Sourire rassuré. Me plaque au mur encore. Zip du corsage ouvert. Soutif arraché. Seins tendus vers lui. Dos contre carrelage glacé. Contraste avec ma chaleur. Lèvres sur aréole droite, mordille. Téton durcit. Je lui ébouriffe cheveux, plaisir monte. Baiser rapide. Pas le temps. Envie furieuse. Mais culpabilité juvénile nous bride.

L’Explosion : plaisir cru dans les toilettes

À genoux. Jupe tombante, culotte en poche. Nue, talons qui fusellent cuisses. ‘Superbe.’ Je veux m’agenouiller, il me bloque. ‘Abandonne-toi.’ Doigts intérieurs cuisse, pubis trempé. Soupir réprimé. Écarte cuisses. Langue sur nectar coulant. Jambe sur rebord chiottes. Accès facile. Fouille caverne. Gémis, main en bouche. Écho étouffé. Bouton sensible, dur, gonflé. Pas direct. Mains sur fesses, bassin à sa bouche. Raideur, ondulations. Vagues plaisir. ‘Arrête !’ supplie-je sourdement. Il porte presque. Emprise totale. Abandon. Visage transfiguré. Orgasme explose. Cyprine trempe sa face. Me serre, je m’effondre. Extase.

Eau sur visage. Rouge de plaisir. Jubilation dans ses yeux. Baiser merci, muette. Me rhabille vite. ‘Ma culotte ?’ ‘Trophée.’ ‘Pas sans…’ ‘Train parti. Grève. Demain 16h.’ Adapté : ‘T’étais censée filer, mais reste.’ ‘Non, je rentre.’ ‘Nuit pas finie.’ Porte ouverte, personne. On sort, ados fiers.

Mais je disparais seule. Traverse parking, jus coule entre cuisses. Ascenseur monte. Bruit : voisins claquent porte au 3e. Palier sombre. Clés tremblent. Chez moi, porte fermée. Odeur sexe sur peau. Miroir : rougeurs, cheveux en bataille. Voisins rient couloir. Moi, Anonyme, sage. Brûlure intime persiste. Frisson palier. Prochaine fois ?

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