Minuit sonne. J’éteins la télé, encore chaude de ce porno sur Canal+. Ma chatte palpite, humide sous ma robe de coton. Je vis seule dans cet immeuble calme, façade discrète en banlieue. Aline pour les autres, Anonyme pour mes secrets. Le voisin d’à côté, Pierre, m’obsède. Son appart colle au mien, murs fins, palier étroit. On se croise, regards lourds, sourires complices. Ce soir, j’entends sa porte grincer. Bruits de clés. Mon cœur cogne. J’hésite, pieds nus sur le parquet froid. Puis j’ouvre. Il est là, chemise ouverte, odeur de whisky et sueur. ‘Besoin d’un verre ?’ murmure-t-il. Tension électrique. L’ascenseur bourdonne au loin, un voisin rentre. On se fixe. Ma main effleure son bras. Il m’attrape la taille, me plaque contre le mur du palier. ‘Pas ici’, je souffle. Il pousse sa porte. Je franchis le seuil, porte claque doucement. À l’intérieur, Mireille, sa femme, nous attend. Blonde, nue sous sa nuisette transparente. ‘Viens, Aline’, dit-elle bas. Surprise ? Non, elle sait tout. Partenaire de mes nuits folles.
Pierre me plaque sur le canapé. Rideaux tirés, mais fenêtre donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts voisins percent. Mireille ferme les volets à moitié. ‘Chut, les murs ont des oreilles.’ Il déchire ma robe, expose mes seins lourds. Bouche sur mon téton, aspire fort. Je gémis bas, main sur sa bouche. ‘Ta chatte mouille déjà’, grogne-t-il, doigts dans ma fente. Je couine, étouffe dans l’oreiller. Mireille s’agenouille, lèche mes lèvres intimes. Langue experte, aspire mon clito gonflé. Pierre baisse son froc, sa bite raide jaillit, veineuse, gland luisant. Je la saisis, pompe avidement. ‘Suce-moi profond’, ordonne-t-il à voix basse. Je l’avale, gorge pleine, salive coule. Bruit de succion humide. Ascenseur s’arrête un étage plus bas. Pas de panique, on ralentit. Mireille grimpe sur mon visage, sa chatte glabre ruisselle sur ma langue. Je la fouille, bois son jus sucré. Pierre me pénètre d’un coup, brutal. ‘Putain, t’es serrée.’ Va-et-vient sauvages, canap’ grince. Je mords l’épaule de Mireille pour ne pas hurler. ‘Baiser-moi plus fort, mais tais-toi’, je halète. Il pilonne, couilles claquent contre mes fesses. Mireille frotte son clito sur ma bouche, jouit en premier, tremblements étouffés. Sa cyprine m’inonde. Pierre se retire, me gobe le clito pendant que je suce Mireille. Ma vague monte, cuisses serrées sur sa tête. J’explose, spasmes violents, mordant le coussin. Lui, il nous arrose, jets chauds sur nos visages. On lèche tout, bouches mêlées, goût salé-amer.
L’Approche sur le Palier
Corps en sueur, essoufflés. Pierre embrasse Mireille, moi au milieu. Soleil filtrant déjà ? Non, nuit noire. Vite, je dois rentrer. Je ramasse ma robe froissée, cul encore rouge de claques. ‘À demain, voisine’, sourit Pierre. Mireille m’embrasse, main sur ma chatte béante. Je sors pieds nus, palier froid sous mes plantes brûlantes. Porte d’en face cliquette – madame Ledieu rentre ? Je plaque mon oreille : silence. Clés tremblantes dans ma serrure. À l’intérieur, je m’effondre contre la porte. Peau qui picote, sperme séché sur lèvres, chatte endolorie qui palpite. Odeur de sexe imprègne mes cheveux. Fenêtre ouverte, bruits de la rue : voitures lointaines, chien aboie. Personne ne sait. Demain, saluts polis au jardin. Moi, la voisine tranquille. Mais dedans, brasier allumé pour la prochaine fois.