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Confession Anonyme : Ma Baise Risquée avec le Voisin du Palier

Le palier est glacial ce soir-là, l’ampoule du couloir clignote comme un cœur affolé. J’ai enfilé ma robe courte et moulante, celle qui remonte sur mes cuisses à chaque pas. Dedans, rien. Pas de culotte, juste l’idée de lui qui me rend déjà humide. Il fête ses dix ans de mariage au resto chic, m’a texté en douce : ‘Les gosses chez mamie, elle pionce. Palier dans 10.’ Mon cœur cogne. J’entends l’ascenseur qui s’arrête à l’étage en dessous, des rires étouffés de voisins qui rentrent saouls. Je sors, pieds nus sur le carrelage froid.

Il apparaît, chemise impeccable encore sentant le luxe, cravate défaite. Son regard glisse sur mes seins, mes jambes écartées juste assez pour l’inviter. ‘T’es une salope dans cette robe’, murmure-t-il, voix basse pour pas réveiller le chat qui gratte déjà derrière sa porte. Ma main frôle son entrejambe, dur comme fer. L’ascenseur redémarre, grincement métallique qui nous fait sursauter. On se plaque contre le mur, ses doigts remontent ma cuisse, effleurent ma fente trempée. ‘T’es prête pour moi ?’ Je hoche la tête, souffle court. La porte de l’appart d’à-côté claque, pas de lumière. On se faufile chez lui, clé qui tremble dans la serrure. Le seuil franchi, c’est l’explosion.

L’Approche au Palier

À peine la porte fermée, il me plaque contre le vestibule. Sa bouche sur la mienne, goût d’apéro fort et de caviar. Mes mains dans sa braguette, sa bite gonflée jaillit, veineuse, prête. ‘Suce-moi, Anonyme, comme au resto je rêve de ta bouche.’ Je m’agenouille, carrelage dur sous les genoux. Sa queue en bouche, salive qui coule, je pompe fort, chantilly imaginaire sur la langue. Il grogne, main dans mes cheveux : ‘Ta gorge est un volcan.’ Le chat miaule, saute sur le comptoir. Par la fenêtre, vue sur la cour intérieure, lumières des voisins qui baisent aussi, ombres qui dansent.

L’Explosion et la Disparition

Il me relève, robe relevée sur les hanches. Doigts en moi, trois d’un coup, je coule sur sa main. ‘T’es une fontaine, salope du palier.’ On titube jusqu’au salon, banquette moelleuse comme au resto. Il me penche, langue sur mon cul, puis sa bite qui s’enfonce d’un coup. Sauvage. Mes ongles dans son dos. ‘Baise-moi fort, mais tais-toi, les murs sont fins.’ Gémissements étouffés dans l’oreiller du chat qui pue la litière. Coups de reins violents, claquements de peau, mon jus qui gicle sur le velours. ‘Je vais jouir dans ta chatte’, halète-t-il. Moi d’abord, spasme qui me plie, puis lui, chaud en moi. Odeurs de sexe, sueur, fruits de mer digérés mal.

On s’effondre, essoufflés. Douche rapide, savon qui glisse sur nos corps, doigts encore curieux. Massage à l’huile comestible sur le lit, mais on résiste pas longtemps. Deuxième round, positions folles, râles conjoints étouffés par la couette. Épuisés, il pionce. Moi non. Peau brûlante, chat qui me fixe jugeant. Je me rhabille dans le noir, robe collante de nos fluides. Porte ouverte sur le palier vide, ascenseur loin. Couloir froid mord ma peau en feu. Bruits de ronflements voisins. J’entre chez moi, lumière tamisée, miroirs qui reflètent mon rouge aux joues. Je suis redevenue Anonyme, la voisine tranquille. Demain, on se croisera à la machine à laver, sourires innocents. Mais ma chatte palpite encore de lui, du risque, du palier. Quinze ans dans cet immeuble, et ce secret pulse plus fort que tout.

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