Confession Anonyme : Ma Baise Risquée avec le Voisin dans l’Escalier Noir
Mais où est-il, ce satané portable ? Je le trouve enfin dans la pénombre de mon appart. La lumière bleutée me guide jusqu’à la fenêtre sur la rue. Tout le quartier est plongé dans le noir. Plus un lampadaire. Et lui qui doit arriver maintenant. Une semaine que j’attends, le ventre noué. Ce feu qui monte déjà.
Sans électricité, l’interphone est mort. Le digicode aussi. J’allume mes bougies, ouvre un vin rouge. Les minutes s’étirent. Et s’il était coincé dehors ? Je descends, bougie à la main. Ma silhouette danse sur les murs de l’escalier. Premier palier. Un bruit en bas. Mon cœur cogne. Je descends encore. À mi-chemin, une porte claque. Courant d’air sous ma robe. Mes cuisses nues se crispent au-dessus de mes bas. La bougie s’éteint. Noir total.
L’Approche dans la Pénombre de l’Immeuble
Figée. Silence. Puis des pas. Lents. Tâtonnants. Ils montent. Vers moi. Sa respiration. La mienne s’accélère. La boule au ventre gonfle. Il approche. À quelques marches. Son souffle chaud sur ma joue. Sur mon oreille. ‘J’ai envie de toi’, chuchote-t-il. Sa bouche sur mon cou. Douce d’abord. Puis affamée. Nos lèvres se trouvent. Fusion. Je me cambre. Il m’étreint fort. Mes jambes flageolent.
Il me retourne. À genoux sur le tapis des marches. Mains posées plus haut. Cul cambré. Offert. Son doigt sur ma cheville droite. Remonte. Mollet. Sous la robe. Intérieur de cuisse. Vers mon con trempé. Contourne ma culotte. Par jeu. L’autre doigt relève la robe. Cul nu. Il écarte la dentelle. Sa langue danse sur mes lèvres. Grandes. Petites. Autour du clito gonflé.
Je me mords la lèvre. Gémissement étouffé. Un voisin tousse au-dessus. Chut. Sa langue fouille. Index gauche sur clito. Droit dans la fente. Langue sur mon trou du cul. Les trois soldats attaquent. Je gémis. Index droit au fond. L’autre tourne. Langue pénètre. Deux doigts maintenant. Tout tourne. Plaisir pur.
L’Explosion de Plaisir sur les Marches
Soudain, une lueur. Courant revenu. Lampadaire par la fenêtre.Contours de nos corps. On s’immobilise. Yeux fermés. On sait : un mouvement, et lumière partout. On savoure l’instant. Puis, d’un geste, on se lève. Il me plaque contre le mur. ‘Monte’, murmure-t-il. On grimpe à tâtons. Palier. Ma porte. Clé tremblante. Dedans.
Une fois à l’intérieur, c’est l’explosion. Il me plaque sur le canapé. Bougies vacillent. ‘T’es trempée, salope de voisine’, grogne-t-il bas. Sa bite sort. Dure. Épaisse. Je l’avale. Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. ‘Suce-moi comme ça.’ Bruits de succion. Étouffés. Ascenseur qui s’arrête en bas. On se fige. Rires nerveux. Puis il me retourne. Cul en l’air. ‘Ton con m’appelle.’ Il claque dedans. Fort. Profond. Je mords l’oreiller. ‘Baise-moi plus fort.’ Coups de reins sauvages. Sa main sur ma bouche. ‘Chut, les voisins.’ Fenêtre ouverte. Voix dehors. Adrénaline.
Il alterne. Con. Cul. Doigts partout. Je jouis. Violente. Corps secoué. Il explose dedans. Chaud. Viscéral. On halète. Peau contre peau. Odeur de sexe. Plaisir de proximité. À deux pas de chez les autres.
La Disparition. Il se rhabille vite. ‘À la prochaine, anonyme.’ Porte refermée. Je traverse le couloir. Pieds nus. Peau brûlante encore. Cyprine qui coule. Sourire en coin. Je rentre. Bougies éteintes. Vin fini. La voisine tranquille reprend sa place. Personne ne sait. Mon secret de palier.



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