Je vis dans un immeuble ancien du centre médiéval de La Roche-sur-Foron, près du parc où tout a commencé. Vie tranquille, mari complice de mes écarts. Lundi midi, nos regards se croisent sur un banc. Mercredi, café coquin, son pied à lui sous la table, puis les SMS : photos de mon cul en string, sa rondelle offerte. Mon mari jubile en voyant les clichés de sa queue jouisseuse sur mes bas noirs. ‘Vas-y, Anonyme, goûte-le pour nous.’ Je rentre jeudi midi, le cœur cognant. L’ascenseur s’arrête au troisième, grincement familier. Pas dans le couloir, légers. C’est lui, le voisin d’en face. Je sors mes clés devant ma porte, jupe mi-cuisse, bas autofixants tendus. Il apparaît, polo serré sur ses pecs de coureur. ‘T’es prête pour nettoyer mon foutre ?’ murmure-t-il, voix rauque. Mes cuisses tremblent. Bruit de porte au rez-de-chaussée, un voisin rentre. On se fige, sourires nerveux. Sa main effleure ma hanche, remonte sous la jupe. ‘Viens chez moi, vite.’ J’hésite une seconde, le palier désert. J’entre chez lui, porte refermée sans un bruit. Odeur de son appart : café frais, vue sur les arcades. Tension électrique, on se colle direct.
Il me plaque contre le mur du couloir, bouche sur la mienne, langue invasive. ‘Putain, tes jambes en nylon, je bande depuis le parc.’ Mains partout, jupe relevée d’un coup. String écarté, doigts qui fouillent ma chatte déjà mouillée. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Je gémis bas, étouffé contre son épaule. Ascenseur qui redémarre en bas, ding lointain. On titube vers le salon, fenêtre ouverte sur le parc. Enfants qui crient au loin. Il me jette sur le canapé, pantalon baissé. Sa queue sort, grosse, prépuce relevé, veine gonflée. ‘À genoux, nettoie comme promis.’ Je m’agenouille, nylon frottant le sol. Langue sur son gland salé, suce goulûment. Il grogne : ‘Chut, madame Martin écoute tout.’ Main dans mes cheveux, il baise ma bouche, couilles contre mon menton. Puis il me relève, me plie en avant contre la fenêtre. Vitre froide sur mes seins, soutif poussé. ‘Regarde le parc, là où on s’est chauffés.’ Il écarte mes fesses, crache sur ma rondelle. Doigt qui rentre, puis sa queue pousse. Déchirure brûlante, je mords mon poing pour pas hurler. Coups de reins sauvages, claquements étouffés. ‘Ta chatte serre comme une vierge.’ Je halète : ‘Plus fort, remplis-moi avant qu’on nous grille.’ Paquet tombe dans le couloir, pas pressés. On accélère, sueur mélangée. Il sort, me retourne, sperme épais sur mes bas, ruisselle sur le nylon. Je lèche le reste, goût âcre. Corps secoué, chatte qui palpite.
L’Approche : Tension au Palier
Il m’embrasse vite, ‘À bientôt, voisine.’ Je rhabille, string trempé, jupe lissée. Oreille au couloir : silence. J’ouvre, traverse les trois mètres, pieds feutrés. Clef tourne, clic discret. Dedans, miroir : joues rouges, lèvres gonflées, bas tachés. Eau froide sur le visage. Téléphone vibre : mari, ‘Ça y est ?’ Sourire complice. Je redeviens Anonyme, la voisine sage qui prépare le dîner. Mais ma peau brûle encore, cul qui tire, goût de lui en bouche. Frisson du risque, à quelques mètres. Prochaine pause midi au parc ?