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Confessions d’Anonyme : ma baise sauvage avec Alex au palier

L’ascenseur s’arrête au cinquième. Grincement familier. Je sors, sac de courses en main. Lui aussi. Alex. Cheveux bouclés, yeux bleus perçants. 40 ans, le corps sculpté du mec qui bosse dur. Directeur de la photo, il l’a dit une fois en croisant le courrier. ‘Salut, voisine.’ Sa voix grave me chatouille la nuque. Le palier est vide. Odeur de peinture fraîche et de pizza du dessous. Nos portes côte à côte. La mienne, 5B. La sienne, 5A. Deux mètres. Mon cœur cogne. Il sourit, clefs en main. ‘T’as l’air fatiguée.’ Je hausse les épaules. ‘Longue journée.’ Tension électrique. Nos regards se croisent trop longtemps. Bruit de pas dans l’escalier. Voisins du 4. On se fige. Ils passent sans voir. Il murmure : ‘Entre une seconde ?’ Seuil franchi. Sa porte claque doucement.

À peine dedans, ses mains sur mes hanches. ‘J’ai pensé à toi hier soir.’ Sa bouche sur mon cou. Odeur de son savon, musquée. Je lâche mon sac. Courses qui roulent par terre. ‘Chut, les murs sont fins.’ On s’embrasse voracement. Sa langue invasive. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. Énorme. Mitraillette, comme on dit dans son milieu. Il me plaque contre le mur du couloir. Jupe relevée. Culotte arrachée. ‘T’es trempée, salope.’ Voix basse, rauque. Fenêtre ouverte sur la cour. Klaxon lointain. Voisins qui rient au rez-de-chaussée. Adrénaline pure. Il s’agenouille. Langue sur ma chatte. Je mords mon poing pour ne pas crier. ‘Baise-moi, Alex. Maintenant.’ Il se redresse. Pantalon baissé. Sa queue jaillit. Grosse, veinée. J’en salive.

L’Approche : tension au palier

Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Bite qui s’enfonce d’un coup. ‘Putain, t’es large.’ Je griffe son dos. Coups de reins violents. Mur qui tremble légèrement. ‘Plus fort, mais chut.’ Gémissements étouffés. Sa main sur ma bouche. L’autre pétrit mes seins. Nichons qui débordent du soutif. Odeur de sueur, de sexe. Ascenseur qui s’arrête au palier. Bruit de portes. On s’immobilise. Bite pulsant en moi. Quelqu’un sort, parle au téléphone. Passe devant sa porte. Mon cœur explose. Il reprend, plus sauvage. ‘J’vais te remplir.’ Je jouis la première. Cuisses qui tremblent. Chatte qui convulse autour de lui. Il grogne bas. Éjacule en jets chauds. ‘Prends tout.’ On glisse au sol. Haletants. Sa semence coule entre mes cuisses.

Cinq minutes. Juste cinq. Il m’embrasse. ‘Rhabille-toi vite.’ Je remets ma culotte trempée. Jupe lissée. Visage rougi. On écoute. Silence dehors. J’ouvre sa porte. Palier désert. Je traverse les deux mètres. Clef dans ma serrure. 5B. Porte fermée. Souffle court. Peau qui brûle encore. Chatte endolorie, pleine de lui. Voisins du dessous allument la télé. Bruits normaux. Je suis redevenue Anonyme. La fille tranquille qui lit le soir. Personne ne sait. Mon secret palpite. Demain, même jeu ? Le frisson me manque déjà.

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