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Confessions d’Anonyme : Échecs Strip Torride avec le Voisin du Palier

Le palier sent le café froid et la peinture écaillée. J’entends l’ascenseur qui grince, s’arrête au troisième. La porte d’en face s’ouvre. C’est lui, le voisin, la quarantaine athlétique, chemise ouverte sur un torse poilu. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je rougis sous mon t-shirt ample. On papote deux minutes, banalités sur l’immeuble. Bruits de pas dans le couloir, un voisin passe, nous salue d’un signe. Mon cœur bat. Il propose : ‘Une partie d’échecs ? Chez moi, avec un gage fun.’ Je sais ce qu’il sous-entend. Le strip. Le frisson à deux mètres de chez moi. J’hésite. L’ascenseur repart en bourdonnant. ‘OK’, je souffle. Il ouvre sa porte. Appart exigu, table en verre au centre, vue sur la cour sombre par la fenêtre. Chaises hautes. Échiquier prêt, tactile sur la vitre transparente. Six pièces chacun. Comme mes fringues : t-shirt, short, culotte, chaussettes, baskets. Pas de soutif. Il compte les siennes. Blouse légère, bermuda, slip, baskets. On s’assoit. Jambes nues qui se frôlent sous la table. ‘Blancs pour toi’, dit-il. Je touche l’écran. La partie commence.

Son pion avance. Standard. J’en profite pour mater à travers le verre. Son bide musclé. Je prends son pion isolé. Écran clignote : ‘Ôte un vêtement.’ Il vire son bermuda. Slip tendu. Bite qui se dessine. Je déchausse mes baskets d’un coup de pied. Bruit sourd sur le parquet. Voisins au-dessus, pas qui claquent. On se tait. Il sacrifie un pion. J’hésite. Prends. Il ôte son slip. Blouse ouverte. Sa queue semi-dure pointe vers moi, à travers les cases blanches translucides. Je fixe. Impossible de me concentrer. Il joue vite. Erreur. Je fourchette. Il se lève, sourire en coin. Blouse tombe. Nu. Bite dressée. Il caresse sa cuisse. Je perds un fou. Veste ? Non, j’ai pas. T-shirt. Seins libres. Petits, mais durs. Il mate. Je prends son pion. Il vire son t-shirt. Déjà torse nu. On échange fous. Je me lève. Tourne le dos. Short et culotte en un. Me penche. Fesses offertes. Il grogne bas. ‘Putain, Anonyme…’ Je m’assois, cuisses écartées. Culotte de travers. Lèvres gonflées visibles. Joue. Il bande dur. Gland violacé. Je tripote mon clito sous la table. Lentement. Il se branle. ‘À toi.’ Compteur tourne. Mat en vue. Je l’ouvre. Écarte les jambes à fond. Doigte ma chatte trempée. Bruits mouillés étouffés. Ascenseur s’arrête dehors. On fige. Reprend. Il gémit sourd. ‘Baise-moi des yeux.’ Je monte en pression. Orgasme muet, corps secoué. Il craque. Sperme gicle sous la vitre. Chaude sur mes cuisses. ‘Mat’, je halète. Il renverse le roi.

L’Approche

Porte claque au couloir. Voisins rentrent. Je me rhabille vite. Culotte mouillée colle. Short froissé. On s’embrasse vite, langues affamées. ‘Prochain coup, chez toi ?’ chuchote-t-il. Je file. Traverse le palier. Peau qui flambe. Chatte qui palpite. Odeur de sexe sur moi. Chez moi, je ferme à double tour. Écoute le silence. Voisine anonyme. Secrets intacts.

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