Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec mon Voisin
L’ascenseur tinte au quatrième. Mes talons claquent sur le carrelage usé. Odeur de cuisine qui traîne dans le couloir étroit. Porte 12A, la mienne. 12B, chez eux. Stéphane et Sophie. J’entends la télé bourdonner chez eux. Mon cœur accélère. Je sais qu’elle est sortie faire des courses. Il m’a texté : ‘Viens vite.’
Je frappe doucement. Trois coups. La porte s’entrouvre. Stéphane, yeux brillants, torse nu sous son tee-shirt tendu. ‘Entre, Anonyme.’ Sa voix rauque. Le couloir est vide. Bruits de pas en bas, deux étages plus bas. L’ascenseur grince au loin. Je franchis le seuil. La porte se referme avec un clic sourd. Tension électrique. Il me plaque contre le mur du vestibule. Bouche sur la mienne. Langue invasive, goût de café. Mes mains dans ses cheveux. Sa queue déjà dure contre mon ventre.
L’Approche : Tension Électrique sur le Palier
‘Chut, les murs sont fins.’ Je murmure. On s’embrasse à pleine bouche. Ses doigts glissent sous ma jupe crayon. Pas de culotte. Direct sur ma chatte trempée. ‘T’es prête, salope de voisine.’ Voix basse, sale. J’ondule. Le frisson me parcourt. À dix mètres de chez moi. Si Sophie rentre… L’idée m’excite plus.
On titube vers le salon. Rideaux tirés à moitié. Vue sur la cour intérieure. Lumières allumées chez les Dupont en face. Ils pourraient nous voir. Il me plaque sur le canapé. ‘Déshabille-toi.’ Je vire tout. Nue. Seins tendus, tétons durs. Il admire. ‘Magnifique.’ Ses mains partout. Je défais son short. Sa bite jaillit, veinée, prête. Je la prends en main. Chaude, pulsante.
L’Explosion : Baise Sauvage et Disparition Silencieuse
Il m’attrape par les hanches. ‘À genoux.’ Je suce. Langue autour du gland. Il grogne bas. ‘Putain, ta bouche…’ Bruit d’ascenseur qui s’arrête au troisième. On se fige. Silence. C’est bon. Il me relève. Me porte jusqu’à la chambre. Lit défait. Odeur de leur couple. Il sort une huile de massage du tiroir. ‘Comme l’autre fois.’ Je m’allonge sur le ventre. Ses mains huilées sur mon dos. Descendent. Fesses écartées. Doigts sur mon cul. J’hésite. ‘Pas là…’ Mais il insiste doucement. Un doigt glisse. Plaisir taboo. Puis ma chatte. Trois doigts dedans. Va-et-vient. Je gémis étouffé dans l’oreiller.
Je me retourne. Il masse mes seins. Pince les tétons. Descend. Bouche sur mon clito. Langue experte. Je jouis vite. Corps arqué. ‘Une.’ Il sourit. ‘Deux maintenant.’ Il me pénètre. Lent d’abord. Puis fort. Grands coups. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Voisins en dessous, ils tapent au plafond parfois. ‘Plus fort.’ Murmure sale. ‘Baise-moi comme une chienne.’ Levrette. Sa queue tape mon point G. Pouce sur mon anus. Il entre. Double pénétration. Fou. Je jouis encore. Cris étouffés. ‘Trois.’ Il accélère. Jouis en moi. Chaud. Intense.
Corps en sueur. On halète. ‘Faut que je parte.’ Vite, je m’habille. Jupe froissée, maquillage coulant. Il m’embrasse. ‘À bientôt, voisine.’ J’ouvre la porte. Couloir sombre. Ascenseur qui monte : ding. Je plaque contre le mur. Portes s’ouvrent. Voisin du 11 passe. ‘Bonsoir madame.’ Sourire innocent. ‘Bonsoir.’ Il entre chez lui. Je cours à ma porte. Clé tremble. Dedans. Verrou tourné. Je m’effondre. Peau brûlante. Chatte qui dégouline encore. Demain, je sourirai à Sophie dans l’ascenseur. Anonyme. Parfaite voisine.



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