Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit au Palier avec Yann

Le palier est glacial ce soir. L’ascenseur grince, s’arrête au troisième. Yann sort, duffle-coat trempé, sac à l’épaule. Il pue l’hôpital, sueur et désinfectant. Ses épaules larges bloquent la lumière. Je sors mes poubelles pile à ce moment. ‘Salut voisin’, je murmure. Il tourne sa gueule carrée, sourit malgré la fatigue. Ses yeux descendent sur mon survêt moulant. Tension immédiate. On est seuls, porte à porte. Bruits du couloir : un voisin tousse deux étages plus bas, télé qui hurle chez les vieux d’en face.

Il pose son sac. ‘T’es pas couchée ?’ Voix rauque. Je hausse les épaules, poitrine qui se soulève. ‘Pas sommeil.’ Son regard chauffe. Je sens mon string qui frotte déjà. L’ascenseur redémarre en bas, ding lointain. Risque de quelqu’un qui monte. Il s’approche, grande carcasse de rugbyman. Odeur masculine envahit. ‘Entre vite’, je souffle, clé en main. Il pousse la porte d’un coup d’épaule, comme aux urgences. Seuil franchi. Cœur qui cogne. Fenêtre donne sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. On pourrait nous voir si rideaux tirés mal.

L’Approche sur le Palier

À peine dedans, il me plaque contre le mur. Mains rudes sur mes hanches. ‘T’es bonne ce soir, Anonyme.’ Je ris bas, attrape sa bite à travers le jean. Dure déjà. ‘Chut, les murs sont fins.’ Baiser vorace, langues qui s’emmêlent. Goût de café et fatigue. Il arrache mon haut, seins jaillissent. Bourgeons durs sous ses paumes calleuses. Je gémis, étouffe dans son cou.

Il me porte jusqu’au lit, deux enjambées. Vue par la fenêtre : ombre d’un couple qui fume en bas, rires étouffés. Il me jette sur les draps froissés. Déballe sa queue triomphante, rose et veinée. Je l’avale à genoux, bouche pleine, salive qui coule. ‘Putain, ta gorge…’, il grogne bas. Ses doigts dans mes cheveux blonds courts, lunettes qui glissent. Lunette sur mon clito, je mouille comme une folle. ‘Lèche-moi, Yann, vite.’ Il pivote, langue experte fouille ma chatte blonde. Doigts qui rentrent, pistonnnent. Source qui gicle sur son menton. Bruits de succion, on étouffe tout.

L’Explosion et la Disparition

‘Baise-moi maintenant.’ Il s’enfonce d’un coup, reins contre reins. Gros, il remplit tout. Jambes nouées autour de sa taille. ‘Plus fort, mais pas un bruit.’ Talons guident, cadence sauvage. Lit qui grince, on plaque oreillers sur la bouche. Ses couilles claquent doux contre mes fesses. Plaisir monte, vagin qui serre. ‘Je jouis…’, je halète. Étau parfait, il explose dedans, sperme chaud qui inonde. On tremble enlacés, sueur poisseuse.

Il se retire, gouttes sur les cuisses. Douche rapide ensemble, caresses volées sous l’eau. ‘À la prochaine, voisine.’ Porte claque soft. Je traverse le couloir pieds nus, peignoir serré. Peau qui brûle encore, chatte endolorie. Ascenseur ding de nouveau, je rentre chez moi. Lumière tamisée, je m’effondre. Dehors, bruit de clé chez lui. Voisine anonyme redevenue sage. Frisson du risque, adrénaline pure. Demain, simple bonjour au palier. Personne ne sait.

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