Confessions Anonymes : Ma Baise Interdite avec le Voisin du Palier
Je vis dans cet immeuble gris de la cité, près de l’univ. Vie tranquille, aide aux familles, silence pieux. Bientôt nonne, vœux de chasteté. Mais lui, le voisin du 4e, grand, félin, cheveux noirs, yeux sombres. Chemise blanche moulante, pantalon sombre. On se croise au palier. Souvent.
Ce soir d’été, je rentre d’une visite chez une famille. Sac à dos lourd, jupe blanche à fleurs, chemisier vert. Palier étroit, ampoule qui grésille. L’ascenseur s’arrête au 3e, portes grincent. Des rires d’enfants dans l’escalier. Je pose mon sac. Il sort de chez lui, porte claque doucement. Nos regards se croisent. Son parfum masculin envahit l’air.
L’Approche : Tension au Palier
“Bonsoir Odile.” Sa voix suave, accent indéfinissable. Il sait mon nom, moi pas le sien. Tension monte. Couloir sombre, voisins derrière les portes fines. Un bébé pleure au 5e. Il s’approche pour passer, se colle à moi. Main sur ma hanche, souffle chaud sur nuque. Un frôlement électrique. Mon cœur cogne. Je rougis, tétanisée. Il murmure : “Tu brûles déjà.”
Je balbutie : “Laisse-moi.” Mais mes yeux disent l’inverse. Il sourit, charmeur. Prend mon annulaire : “Pas de bague. Viens, je t’ouvre comme une fleur.” J’hésite. Bruit de pas dans l’escalier. Vieille grand-mère du 2e monte, sac plastique qui craque. On se sépare. Mais il chuchote : “Porte 42. Maintenant.”
J’entre chez moi, porte 40. Deux mètres nous séparent. Je pose mon sac. Tremble. Vocation ? Plaisir charnel ? Je sors. Palier vide. Frappo doucement. Porte s’ouvre. Il me tire dedans. Clef tourne. Son appart : canapé-lit, fenêtre sur cour sombre, néons voisins qui clignotent.
Il m’effleure le visage. Doigts magiques. Front, paupières, lèvres. Je ferme les yeux. Gémis déjà. Sa langue sur mon index, suce lentement. Feu dans mes veines. Descend au cou, lobe d’oreille mordillé. Cercles au-dessus des seins. Mamelons durs, supplient. Je chuchote : “Chut, les voisins…”
L’Explosion : Plaisir Sauvage Étouffé
Il déboutonne chemisier. Soutien-gorge tombe. Bouche sur sein gauche, suce, mordille. Je mords lèvres pour étouffer cris. Couloir : chariot supermarché qui roule au rez-de-chaussée. Sa main sous jupe, effleure culotte mouillée. Me fait asseoir sur lit. Léche ventre, nombril. Pieds nus, langue sur orteils. Monte à l’aine. Peau fine brûle.
Culotte arrachée. Doigts sur vulve à travers jupe. Debout, nue à moitié. Il enlève chemise. Torse poilu, musclé. Son sexe dur contre jean. Je défais ceinture, touche. Gros, velouté. Il m’allonge. Pénètre d’un coup. Je hurle muet. Coups de reins sourds, lit grince. “T’es trempée, salope pieuse.” Voix basse, sale. “Hurle pas, ou tout l’immeuble saura.”
Je gémis étouffé : “Plus fort…” Langue sur clito, aspire. Orgasm monte. Je m’assois sur lui, chevauche. Hanches claquent bas. Vue par fenêtre : rideaux voisins s’agitent, télé qui bourdonne. Ses mains sur fesses, guide rythme. Explosion : raz-de-marée. Je mords son épaule, crie dans chair. Larmes, tremblements.
Il murmure : “Prête pour tes vœux maintenant.”
Je me rhabille vite. Peau brûle, sexe pulse. Il ouvre porte. Palier désert. Ascenseur descend au loin, portes claquent. Je traverse couloir, deux mètres. Clef dans serrure porte 40. Entre. Miroir : cheveux lâchés, yeux brillants. Sourire secret. Voisine anonyme redevient pieuse. Mais cuisses collantes, fragrance de lui sur peau. Demain, messe. Ce soir, péché gravé.



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