Confessions d’Anonyme : Le Frisson Interdit sur le Palier de la Rue Monge
C’est son anniversaire. Rue Monge, immeuble pierre de taille, cinquième étage. J’ai laissé la porte entrebâillée. J’entends l’ascenseur toussoter en bas, s’arrêter au quatrième. Des pas lourds dans l’escalier, bois qui craque. Mon cœur bat. C’est lui. Voisin d’étage, à quelques portes. Personne ne sait. Je suis Lou le jour, Anonyme la nuit.
Je m’agenouille sur le lit, chambre tamisée, bougies safranées. Huile sur ma peau hâlée, soutien-gorge dentelle noire. Seau à champagne suinte. Par la fenêtre entrouverte, bruits de la rue : klaxons, murmures piétons. Tension monte. Frappe légère au chambranle. ‘Entre’, je chuchote, voix rauque de la chambre.
L’Approche
Ses mocassins claquent parquet salon-cuisine. Partition Philip Glass sur bureau. Il pousse la porte, grincement. Me voit nue presque, cuisses écartées, toison brune luisante. Ses yeux noisette me dévorent. ‘Déshabille-toi.’ Il obéit vite : veste cuir, jeans au sol. Sa bite dressée, nervée. Montre, Breguet au poignet.
‘Viens sur le lit, jambes écartées.’ Il s’allonge, coussins ikat que je chéris. Je m’approche féline, l’embrasse. Parfum vanille dans mes cheveux. ‘Pour ton anniv, je te suce jusqu’au bout. Tu jouis dans ma bouche, j’avale tout.’ Bruit couloir : voisin passe, porte claque deux étages plus bas. Adrénaline.
Huile agrumes sur ses pecs, abdos. Mains sans bagues, juste bracelet bois. Je descends, lustre son pubis, sa queue. Pouces sur gland, frissons. Testicules enduits, doigts tremblants. Sa timidité passée, il bande dur. Souvenirs : nos débuts, mes complexes, son aide à rompre l’autre.
Je m’allonge entre ses jambes, coussin ventre. Prends sa bite en bouche, yeux dans yeux. Vu plongeante sur mon cul cambré. Succion lente, prépuce léché. Salive coule. Ascenseur redémarre, grincements métal. On étouffe grognements. Langue sur frein, bourses sucées. Il gémit bas : ‘Ton soutif, enlève.’ Hésite, puis obéit. Seins B offerts, tétons dards. ‘J’adore tes nichons.’ Sourire gêné, je replonge.
L’Explosion
Vitesse varie, langue dehors sur gland. Il me guide tête. Odeur sueur, huile. Je cambre plus, cul exhibé. Souvenirs sodomie progressive, son pouce en moi. Point de non-retour. Cambrée, bouche pleine, mains queue et couilles. Il explose : ‘Lou, je jouis !’ Jets chauds, j’avale, gorge contractée. Le nettoie chatte-like. Blottie, ‘T’as aimé ?’ Baiser sperme en bouche.
Sa main à mon entrecuisse trempé. ‘Assieds-toi bord lit, cuisses ouvertes.’ Obéis malgré anniv. Vulve fendue, lips gonflées. À genoux, il lèche : grandes lèvres, clito sucé. Cyprine épaisse coule à anus. Doigt dedans, pouce clito. Je râle étouffé : ‘Oui, mets-le !’ Orgasme monte, cuisses serrent sa tête.
‘Baiser-moi !’ Il me repousse centre lit, pénètre d’un coup. Bite au fond, bourses tapent vulve. Mordille tétons : ‘Montre tes seins plus.’ Je griffe fesses, doigts sur sa verge en moi : ‘J’ai joui direct.’ Il éjacule fort, spasmes. Champagne Krug, flûtes cristallines. Bulles pétillent, corps nus enlacés.
La Disparition
Il repart tard, escaliers craquent. Je ferme porte, verrou claque. Couloir vide, lumière pâle. Voisins dorment. Peau brûle encore, mouille sèche cuisses. Retour salon, partitions intactes. Je suis Lou, compositrice studieuse. Secret palier enfoui. Demain, sourire banal au voisinage. Frisson attendra nuit prochaine.



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