L’ascenseur s’arrête au troisième avec un grincement familier. J’appuie sur le bouton du couloir sombre. Mes seins minuscules pointent sous le fin tissu de ma chemise de nuit. Marc dort à la maison, porte 12. La mienne, porte 11. Et lui, porte 10. Pierre, le voisin astronome, toujours seul ces nuits-là. J’entends ses pas derrière la porte blindée. Bruits de clés. Le cœur bat. Je feins de vérifier mon courrier. Il sort, sac poubelle en main. Nos regards se croisent. ‘Besoin d’aide, Anonyme ?’ Sa voix basse, rauque. Tension monte. Odeur de son savon. À deux mètres de chez Marc. ‘Viens,’ murmure-t-il. Je franchis son seuil. Porte claque doucement. Couloir vide. Plus de retour.
À l’intérieur, lumière tamisée. Rideaux tirés, vue sur la cour intérieure de l’immeuble. Lumières des fenêtres voisines. Quelqu’un tousse au deuxième. Il me plaque contre le mur du vestibule. Mains sur mes épaules. ‘Tes petits seins me rendent fou.’ Il déboutonne ma chemise. Pointes durcissent au froid du carrelage. Sa bouche avale un téton. Je gémis bas. ‘Chut, les murs sont fins.’ Ses doigts glissent sous ma culotte. Mon sexe mouille déjà. Frisson de proximité. Marc pourrait se réveiller. Bruits d’enfants au-dessus. Il m’attire vers sa chambre. Fenêtre ouverte sur le puits de lumière. Échos de télé. Je m’agenouille. Son sexe sort, dur, veineux. Pas géant, mais épais. Je l’avale. Gorge profonde. Il grogne : ‘Comme une bonne voisine salope.’ Salive coule. Il me relève. ‘À quatre pattes sur le lit.’ Vite. Oreiller sous moi. Il crache sur mon anus. Doigt rentre. Je pousse. ‘T’es prête pour mon cul, hein ?’ ‘Oui, encule-moi, Pierre.’ Voix étouffée dans l’oreiller.
L’Approche sur le Palier
Il pousse. Gland force mon sphincter. Douleur fugace, puis plénitude. Lentement. Ses couilles claquent contre mon clito. Je balance le bassin. Orgasme monte brutal. ‘T’es mon garçon-fille du palier.’ Il accélère. Lit grince. J’étouffe cris. ‘Plus fort, mais chut !’ Voisins du dessous claquent une porte. Panique exalte. Ses mains sur mes hanches. ‘Je vais jouir dedans.’ Jets chauds inondent mes entrailles. Je tremble, spasme anal dévastateur. Corps secoué. Il reste fiché. On halète. Sueur colle peaux. Odeur de sexe. ‘T’es à moi, à deux portes de ton mari.’ Embrasse mon dos. Lent retrait. Sperme coule sur cuisses.
Debout. Jambes flageolent. Il essuie vite. ‘Rhabille-toi.’ Chemise boutonnée à la va-vite. Cul brûle. Je tends l’oreille. Couloir silencieux. Ascenseur bourdonne au rez-de-chaussée. Porte s’ouvre. Jet d’air froid. Trois mètres à parcourir. Pas un bruit. Cheveux en bataille. Peau rougie. Odeur de lui sur moi. Porte 11. Clé tremble. Tourne. Dedans, Marc ronfle doucement. Je me glisse au lit. Cul pulse encore. Sourire dans le noir. Demain, au palier, regards complices. Voisine anonyme. Secret brûlant.