Confessions d’Anonyme : Ma Baise Sauvage avec Arturo au Palier de l’Immeuble
Le palier du quatrième est toujours mal éclairé. Ce soir, l’ascenseur grince et s’arrête pile devant ma porte. Arturo en sort, sac de sport à l’épaule, torse moulé dans un tee-shirt trempé de sueur après sa répète de salsa. Quarante-neuf ans, mais un corps de vingt-cinq. Nos yeux se plantent. Mon cœur cogne. Je reviens du boulot, robe légère qui colle à mes cuisses, comme à Cuba cette nuit-là. ‘Salut voisine’, murmure-t-il, voix rauque. Je sais qu’il mate mes seins. La porte de chez moi cliquette dans mon dos, mais mes pieds ne bougent pas. Bruits en bas : le vieux du troisième qui tousse dans l’escalier. Tension électrique. Il s’approche, odeur de mâle et de danse. ‘T’as l’air chaude ce soir. Entre boire un verre ?’ Ma chatte palpite déjà. ‘Juste cinq minutes. Chut, mon mari est à la maison avec le petit.’ Il ricane, ouvre sa porte d’un coup de hanche. J’hésite, l’ascenseur redémarre en bas. Fonce. La porte se referme doux, sans grincement. Dedans, c’est le bordel : tapis de danse, musique salsa en sourdine. Il me plaque direct contre le mur du couloir, à deux mètres de sa salle de bain. ‘T’es trempée, je parie.’ Sa main glisse sous ma robe, trouve ma culotte. Je gémis bas. ‘Enlève-la.’ Je la fais glisser, la fourre dans sa poche comme un trophée. Vue par la fenêtre : la cour de l’immeuble, lumières des apparts voisins. Si quelqu’un lève la tête… L’adrénaline me noie. Ses lèvres sur mon cou, mordille. ‘À Cuba, t’étais déjà une salope. Ici, même mieux.’ Je ris nerveuse, main sur sa bite qui bande dur à travers le jean.
Il me soulève d’un coup, jambes autour de sa taille, comme dans notre chambre là-bas. Sa queue sort, épaisse, marron luisante, sans capote. Direct en moi, contre le mur. ‘Chut, les voisins !’ Je mords son épaule. Il me pilonne profond, claques sourdes de chair. ‘Ta chatte serre fort, salope du palier.’ Dialogues sales à voix basse : ‘Baise-moi comme à Trinidad, Arturo, remplis-moi.’ Il grogne, accélère, mes jus coulent sur ses cuisses. On bute contre la table, posters de danse qui tremblent. Je jouis vite, spasmes violents, étouffés dans sa main. Corps qui tremble, vue floue sur la fenêtre : rideaux qui bougent en face, quelqu’un qui fume ? Il me pose sur le lit, à genoux, me prend par derrière. Bestial. Ses mains puissantes sur mes hanches, queue qui tape au fond. Bruits : lit qui grince, nos souffles hachés. ‘T’es à moi ce soir, pas à ton cocu.’ Je cambre, pousse en arrière. Orgasme deux pour moi, long, profond, je mords l’oreiller. Lui explose après, jets chauds au fond, va-et-vient lents pour enfoncer tout. Sperme qui gicle, sensation pleine, risquée. On reste collés, sueur mêlée, cœurs fous. Dix minutes de plus : cuni rapide, ma langue sur sa queue ramollie, puis il durcit encore. Deuxième round, moi à califourchon, je le chevauche lent, muscles qui brûlent. Gémissements étouffés, peur constante du bruit.
L’Approche : Tension sur le Palier
Il finit rincé, moi aussi. Douche rapide ensemble, rires complices sous l’eau. ‘Demain, même heure ?’ ‘Peut-être.’ Je m’habille vite, culotte dans sa poche. Écoute : couloir silencieux, pas d’ascenseur. Porte s’ouvre crac. Je traverse les trois mètres pieds nus, peau qui picote encore, chatte endolorie, sperme qui coule le long des cuisses. Clé dans ma serrure, discret. Dedans, mon mari regarde la télé, petit endormi. ‘T’étais où ?’ ‘Balade rapide.’ Sourire innocent, je m’assois, jambes serrées. Odeur de sexe sur moi, mais il ne sent rien. Cuisses qui frottent, brûlure délicieuse. Je suis redevenue la voisine tranquille, mère exemplaire. Mais dedans, je revis la bite d’Arturo, le risque du palier. Demain, l’ascenseur s’arrêtera peut-être encore.

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