Julie, la voisine mariée : ma baise risquée avec Jonathan sur le palier
Le couloir de l’immeuble pue le repas du vieux du 3e, chou et graisse frite. Minuit passé. Stéphane ronfle comme un bébé après que je l’ai sucé vite fait, excité par nos souvenirs de safari. Mais lui s’est endormi, moi je crépite. Besoin de plus. Jonathan habite à deux pas, appartement single au même étage. Voisin parfait, célibataire, avec ses lionnes Manon et Lise qui passent souvent.
J’ouvre ma porte sur la pointe des pieds. Le paillasson râpe sous mes mules. Ampoule qui grésille au plafond, ombre dansante. Bruit de chasse d’eau au 4e. Mon cœur tape. Et si Stéphane se réveille ? Et les lionnes ? J’avance, collée au mur. L’ascenseur dingue au loin, portes qui s’ouvrent vide. Tension qui monte, bas-ventre humide déjà. Sa porte, numéro 12. Poing serré, je frappe trois coups secs. Silence. Puis verrou qui cliquette.
L’Approche : tension sur le palier
Jonathan en serviette, cheveux goutants, sourire en coin. « Julie ? Qu’est-ce que tu fous là ? » Sa voix basse, rauque. Odeur de savon frais. « Un merci pour Stéphane. T’as rallumé la flamme. Et un deuxième avis médical. » Je passe le seuil sans attendre. Son appart sombre, télé murmure un match. Salle de bain lumière tamisée, vapeur encore. « Viens sous la douche. Juste un câlin chaud. Je suis mariée. » Il hésite, mais je fonds ma serviette. Nue. Peau de poule sous l’air frais.
Il me tire sous l’eau tiède. Carrelage froid dans le dos. Ses mains sur mes seins, pouces sur tétons durs. « T’es folle, les filles dorment dans le salon. » Murmure haché. Je m’agenouille, eau ruisselle sur mon visage. Sa queue molle encore, je l’engloutis. Maladroite, va-et-vient trop rapides. Glouglous d’eau, bulles de savon. Il grogne bas : « Doucement, suce comme une pro. Langue autour. » Je m’applique, salive mêlée à l’eau. Testicules lourds dans ma paume, je les malaxe. Il durcit, veines gonflées. « Putain Julie, t’apprends vite. »
L’Explosion : plaisir sauvage à voix basse
Il me relève, me plaque au mur. Jambes écartées, il frotte sa bite raide contre ma fente trempée. « Baise-moi, Jonathan. Fort. Remplis-moi comme Stéphane peut pas. » Voix étouffée, bouche contre son épaule pour pas gueuler. Il pousse, un coup sec. Étouffé par l’eau qui clapote. Cuisses qui tremblent, carrelage glissant. Il pilonne, hanches claquant mouillées. « T’es une salope de voisine. Chatte serrée, mariée et avide. » Je griffe son dos, ongles enfoncés. Plaisir qui monte, ventre contracté. Bruits dehors : ascenseur redémarre, porte claque au rez-de-chaussée. Peur d’être entendue, adrénaline décuple tout.
Ses doigts sur mon clito, cercles vicieux. Je mords sa peau pour taire mes cris. « Je jouis, putain ! » Explosion, spasmes violents, jus qui coule sur cuisses. Il accélère, grogne dans mon cou : « À moi. Prends tout. » Jet chaud au fond, pulsations. On s’effondre, haletants, eau qui lave nos sueurs. Bruit de clé dans la serrure d’entrée. « Jonathan ? » Voix de Manon. Panique.
La Disparition. Je bondis hors douche, attrape ma serviette. Eau goutte par terre, traînée mouillée. « C’était rien, rentre chez toi. » Il chuchote. Je m’enroule, ouvre porte salle de bain. Salon sombre, Manon en nuisette, yeux écarquillés. « Je suis là, Jonathan ! » Larmes. Cœur serré, mais pas le temps. Je file vers sortie. Couloir froid, pieds nus claquent. Voisins TV plus fort. Ascenseur dingue encore, je plaque oreille : personne. Clé dans ma porte, tour de main tremblant. Dedans, Stéphane dort. Je me glisse au lit, peau brûlante encore, chatte endolorie, goût de lui en bouche. Voisine sage demain. Secret palier gravé.



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