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Le palier interdit : ma baise torride avec le proprio de l’immeuble

Le couloir est étouffé ce samedi soir d’août. Chaleur lourde, odeur de cuisine des voisins du 3e. Julien sort de l’appart, bermuda froissé. Moi, shorty rose en tulle qui colle déjà à ma peau moite, soutif assorti, jupe noire mi-cuisse. Chemisier mauve transparent sous la lampe du palier. On descend l’escalier – ascenseur en panne, grincements des marches. Bruits de pas au-dessus, quelqu’un rentre tard. Tension dans mon ventre. Monsieur R nous attend à sa porte, deux numéros plus loin. Michel ouvre. Costaud, regard qui glisse sur mes seins. Main ferme sur ma taille pour les bises. Quatre. Sa paume chaude. Julien serre des mains costaudes. On entre. Verres tintent, vin coule. Propos sales fusent, yeux sur moi. Je rougis, souris. Alcool picote.

Trivial Pursuit dérape. Gages. Mon chemisier s’ouvre sous doigts de Monsieur R. Tétons durs pointent. Michel : ‘Jolie lingerie.’ Bermuda de Julien tombe, érection voyante. Ma jupe glisse, shorty exposé. Seins nus vite. Caresses chronométrées, sablier qui fuit. Seins pincés – j’adore –, puis doigts sur chatte. À travers tissu, puis dedans. Orgasme me secoue avec Monsieur R. Branlettes à genoux, queues lourdes en bouche. Julien jouit trop vite, viré sous la douche. Couloir en boxer pour lui. Moi seule. Gémissements montent déjà.

L’Approche

Il ouvre, joues en feu, shorty à l’envers. Queue de Monsieur R luisante. Jeu reprend. Je suce, langue autour gland. Vaisselle pour Julien. J’entends ascenseur bourdonner au loin. Monsieur R : ‘Enlève ton shorty.’ Sensuelle, je descends le long cuisses. Mouille coule. ‘Regarde comme elle mouille, Michel.’ Baisers sur cul nu. ‘Envie de ma grosse queue ?’ ‘Oui.’ Empalée. Gémis fort, tête arrière. Orgasmes en rafale. Michel dans bouche, éjacule chaud. Julien lave, Michel le bloque. Moi chevauchée, langues se mêlent.

L’Explosion

Julien raccompagne Michel. Porte claque. Silence immeuble. Monsieur R me plaque au lit. À quatre pattes, tête dans oreiller. Doigte ma chatte. ‘Masturbe-toi.’ Peur que Julien mate, mais je cède. Gémis étouffés, voisins pas loin. Sa langue fouille cul, chatte. Nez entre fesses. Queue frotte lèvres. ‘Baise-moi !’ supplié-je. ‘Dis que tu préfères ma grosse queue.’ Frotte encore. ‘Oui, la tienne… trop bonne.’ Gland entre, j’empale en reculant. Râles sourds. Va-et-vient lent, puis sauvage. ‘Ta chatte épouse ma bite.’ Orgasme me démonte, spasmes, mouille ruisselle. Couloir vibre d’un bruit de porte – voisin ? On s’immobilise, cœurs battants. Reprend plus fort, claque fesses. Cris dans oreiller.

Julien mate, éjacule dehors. Blessé. Moi hilare de plaisir. Nuits entières. Matin, il dort chez nous, lit défait. Je traverse palier nue sous peignoir, peau brûlante, cyprine sèche sur cuisses. Odeur sexe imprègne. Voisins matinaux saluent, innocents. Retour à la vie tranquille. Frisson persiste. Prochaine fois ? Palier appelle.

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