Ma Voisine Chantal : Le Frisson Interdit du Palier
L’ascenseur s’arrête au troisième avec un grincement familier. J’en sors, sac de courses en main, et je la vois : Chantal, porte 3B grande ouverte, penchée sur son paillasson. Elle rentre de balade dans les collines, tee-shirt collé à la peau, jean moulant ses cuisses épaisses. Sueur partout, cheveux en bataille. Quarante-deux ans, maman solo, la voisine tranquille que tout le monde salue poliment. Personne ne sait pour ses lolos lourds, sa chatte poilue qui bande sous le tissu.
Elle se redresse, haletante, un sourire gêné. ‘Salut Colette… Dur, la montée après la rando.’ Sa voix tremble un peu. Je sens l’odeur : transpiration salée, un relent de pisse retenue. Ses jambes serrées, elle gigote discrètement. L’ascenseur redémarre en bas, ding ! Bruits de pas dans l’escalier. Le vieux du 2A qui râle toujours. Tension immédiate. Nos portes côte à côte, cinq mètres de couloir neutre, mais là, c’est électrique.
L’Approche sur le Palier
‘Besoin d’un coup de main ?’ je murmure, yeux dans les siens, bleus et fuyants. Elle hésite, clés en main. ‘Non, c’est… ma vessie qui fait des siennes après la descente.’ Rire nerveux. Je m’approche, trop près. Mon short léger frôle sa hanche. ‘Viens chez moi, pisse tranquille. Porte ouverte.’ Elle rougit, jette un œil au couloir vide. Bruit de clé dans 4C. On se faufile chez moi, 3A. Cœur qui cogne. Seuil franchi.
À l’intérieur, lumière tamisée, rideaux tirés sur la vue des Maures. Elle file direct aux chiottes, porte entrouverte. J’entends le froissement du jean qui descend, le splash urgent. Jet puissant, soupir de soulagement. Je m’approche à pas de loup, comme en forêt ce jour-là. Elle accroupie, culotte aux chevilles, chatte exposée, poils mouillés dégoulinant. Elle sursaute, yeux écarquillés. ‘Colette ! Pardon, je…’
Je toussote, sourire en coin. ‘Continue, Chantal. Moi aussi, j’ai envie.’ Short baissé d’un coup, sans culotte dessous. Je m’accroupis face à elle, écartant mes lèvres sombres. Mon jet jaillit, chaud, dirigé vers elle presque. Odeur âcre qui monte, mélange de nos pisses sur le carrelage froid. Rires nerveux, regards complices. ‘À égalité,’ elle glousse, voyant mon short ramasser le trop-plein.
L’Explosion et la Disparition
Debout, on se déshabille vite. Son soutif saute, seins roses lourds qui ballotent. Mon chemisier vole. Nues, on se toise : ses hanches fortes, mon corps svelte bronzé. Mains qui se prennent, bras tendus. ‘T’es désirable, Chantal.’ Elle rougit, on s’embrasse. Langues voraces, salive sucrée.
L’Explosion. Je la plaque contre le mur, bouche sur ses tétons durs. Elle gémit bas, ‘Chut, les voisins…’ Bruit de télé chez 3C. Mes doigts fouillent sa chatte trempée, pipi et mouille mélangés, glissante. ‘Lèche-moi,’ elle souffle, sale. Je m’agenouille, langue dans son sillon salé. Goût piquant, elle tremble, cuisses contractées. On bascule sur le tapis, corps en sueur qui claquent doucement. Ses mains sur mon cul ferme, doigts dedans. ‘Baise-moi fort, mais silence.’ Je chevauche, chatte sur chatte, frottements humides, clito contre clito. Halètements étouffés, on se mord les lèvres. Fenêtre entrouverte : vent des collines, cris lointains du quartier. Orgasme qui monte, sauvage. Elle jouit en premier, spasmes violents, jus qui gicle sur mes cuisses. Je la suis, cri ravalé en grognement.
La Disparition. On halète, collées, peaux brûlantes. Dix minutes chrono. Elle se rhabille vite, jean humide sur fesses rougies. ‘Faut que je rentre, les filles rentrent bientôt.’ Bisou furtif, odeur de nous sur sa peau. Elle sort, couloir silencieux maintenant. Porte claque doucement. Moi, seule, chatte qui palpite encore, traces de pipi à essuyer. Je referme, redeviens Anonyme, la voisine discrète. Mais demain, au palier, nos regards se croiseront autrement. Frisson garanti.



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