Le secret du palier : ma baise risquée avec Jim, le voisin du 4e

Les 31 décembre puent la famille et les faux-semblants. Mais celui-là, dans notre immeuble blanc fin XIXe près de Laumière, m’a marquée à vie. J’habite au troisième, porte 12. En face, l’ascenseur étroit grince souvent la nuit. Jim, au quatrième, porte 8. Ce colosse musclé, chemise blanche tendue sur ses pecs, pantalon beige moulant sa bête. Tout le quartier le mate, moi la première. Vie tranquille en surface : boulot bureau, courses au Franprix, bonsoir poli dans la cage d’escalier sombre. Mais sous mes jupes sages, je crève d’envie de sa queue énorme, comme on chuchote dans les couloirs.

Minuit passé depuis longtemps. La fête chez lui bat son plein, j’entends les rires graves, les verres qui tintent, la musique rock étouffée par les murs épais. Vers 4h, ça calme. Portes claquent au quatrième. L’ascenseur descend, s’arrête à mon étage avec un ding rauque. Je sors fumer une clope au palier, en nuisette légère sous mon peignoir. Froid du carrelage sous mes pieds nus. Odeur de pizza froide et sueur mâle qui filtre du dessus. Et là, ses pas lourds dans l’escalier. Il descend, torse nu, jean bas sur les hanches, sueur luisante sur ses abdos dessinés. Nos yeux se croisent. ‘Anonyme, t’es encore debout ?’ Sa voix rauque, basse. Tension électrique. Le voisin du dessous tousse, on se fige. ‘Froid là-haut, besoin de chaleur ?’ murmure-t-il, main sur mon bras. Frisson. Je hoche la tête. On remonte. Son palier étroit, ampoule qui grésille. Clé dans la serrure, craquement. Il m’attire dans son vestibule rouge et blanc, porte refermée sans bruit. Cœur qui cogne. Risque total : frère au deuxième, grand-mère plâtrée qui écoute tout.

L’Approche au cœur de l’immeuble

À peine à l’intérieur, ses lèvres sur les miennes. Baiser vorace, sa barbe naissante gratte ma peau. ‘Putain, t’es bonne, voisine.’ Mains partout, peignoir au sol. Il me plaque contre le mur du salon, ses pecs durs contre mes seins. Odeur de sperme récent, fiesta gay finie, il bande déjà pour moi. ‘T’as entendu la nuit ? T’as mouillé en bas ?’ Je gémis oui, main sur sa bosse monstrueuse. Zip qui descend, sa queue jaillit, veineuse, gland énorme ruisselant. ‘Suce-moi, mais chut.’ À genoux sur le tapis, je l’engloutis. Goût salé, pré-cum épais. Il grogne bas, mains dans mes cheveux. ‘Ta bouche de salope de palier…’ L’ascenseur vrombit au loin, on s’immobilise. Bruit de pas au deuxième. Il me relève, me porte jusqu’au lit défait, odeur de cul frais. Fesses en l’air, il écarte mes cuisses. ‘T’es trempée, chienne du quartier.’ Langue sur ma chatte, aspire mon clito. Je mords l’oreiller pour étouffer les cris. Puis sa bête contre mon entrée. Lent, centimètre par centimètre. ‘Serrée comme une vierge.’ Pleine, déchirée presque. Il pilonne, reins cambrés, pecs contractés. Lit grince faiblement. ‘Baise-moi fort, Jim, remplis-moi.’ Dialogues sales chuchotés : ‘Ton cul de voisine va me vider.’ Fenêtre donne sur la cour sombre, lumières des apparts voisins. Un rideau bouge ? On accélère. Sa main sur ma bouche, l’autre pince mes tétons. Orgasme monte, vague brûlante. Il jouit en premier, jets chauds au fond, grognement primal étouffé dans mon cou. Je tremble, squirte sur ses cuisses musclées. Corps collés, sueur poivrée.

Il se retire, sperme coule sur mes jambes. ‘Va, avant qu’on nous grille.’ Je ramasse nuisette, peignoir. Baiser rapide, langue possessive. Porte s’ouvre sur le palier vide. Couloir froid, ampoule clignote. Ses pas derrière moi jusqu’à mon seuil. Clé tremblante dans ma serrure. Porte close. À l’intérieur, jambes flageolantes, chatte douloureuse et pleine de lui. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, peau qui picote encore. Je m’effondre sur le lit, odeur de lui sur moi. Dehors, ascenseur redescend. Quartier endormi. Moi, redevenue la voisine sage. Mais demain, au Franprix, nos regards se croiseront. Frisson éternel.

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