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Le secret brûlant du palier : ma baise sauvage avec Hakim, le voisin d’à côté

L’été dernier au Maroc m’a changée. Ce hammam avec Selma, ces femmes nues, ces corps pleins, cette jeune fille aux yeux noirs… Ma libido s’est réveillée pour de bon. De retour dans mon immeuble parisien, je suis Anonyme, la voisine discrète. Blonde, fine, peau claire. Personne ne se doute de rien. Mais Hakim, le voisin d’à côté, Marocain comme mon ex-vacances, sait tout. Nos regards se croisent au palier depuis des mois. Ce soir, porte entrouverte chez moi, je l’entends dans le couloir. Ses pas lourds. Le bruit de l’ascenseur qui s’arrête au rez-de-chaussée, vide. Tension monte. J’ouvre ma porte. Il est là, clé en main, chemise ouverte sur torse hâlé. ‘Anonyme, t’es revenue bronzée.’ Sa voix rauque. Je souris, ventre chaud. ‘Et toi, toujours là à guetter.’ On se frôle. Odeur d’épices, thé à la menthe. Souvenirs du Maroc. Bruits du couloir : voisin du 3e qui tousse, porte qui claque au 2e. Risque total. ‘Entre chez toi, vite.’ Il hésite. Puis : ‘Viens plutôt chez moi. Shaïna dort à côté.’ Sa sœur, jeune, novice. Comme dans la maison familiale. Mon cœur bat. Je franchis son seuil. Porte refermée sans bruit. Palier désert maintenant. Adrénaline pure.

Dans son appart sombre, rideaux tirés, vue sur cour intérieure. Lumières des fenêtres voisines clignotent. On s’embrasse déjà, vorace. Ses mains sur mes seins, encore parfumés hammam dans ma tête. ‘T’es trempée, salope de voisine.’ Voix basse, sale. Je gémis softly. ‘Chut, Shaïna entendra.’ On tombe sur lit. Culotte arrachée. Sa queue dure contre ma cuisse. Je la saisis, caresse lente. Il grogne : ‘Suce-moi, Anonyme.’ À genoux, je l’avale. Bruits humides étouffés. Sa main sur ma nuque. Dehors, ascenseur grince, quelqu’un monte. On s’immobilise. Tension décuple. Reprise plus sauvage. Il me plaque sur matelas. Doigts en moi, profonds. ‘T’es faite pour ça, à quelques mètres de chez toi.’ Bassin qui se soulève. Je mords oreiller. ‘Baise-moi fort, mais silence.’ Il entre d’un coup. Plein. Je cris étouffé. Sa paume sur bouche. Coups de reins brutaux. Lit qui craque minimally. ‘Serrée comme une vierge.’ Dialogues sales chuchotés. ‘Imagine Shaïna qui écoute, sa main entre cuisses.’ Idée me rend folle. Je contracte. Il accélère. Vue par fenêtre : ombre voisine au rideau. Risque partout. Position levrette. Fesses écartées. Il pilonne profond. Orgasme monte. ‘Jouis pour moi, voisine.’ Je tremble, cris mués en souffle. Il éjacule, spasmes longs. Sperme chaud dedans. Sueur, odeurs mêlées.

L’Approche

On halète. Bruits reprennent : Shaïna remue dans pièce d’à côté, lit qui grince. ‘Elle a tout entendu ?’ Il rit bas. ‘Comme les chats de maman.’ Je me rhabille vite. Jupe froissée, cul encore humide. Porte s’ouvre. Couloir vide. Pas légers. Ascenseur ding loin. Je traverse, clé tremble. Chez moi, lumière tamisée. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Peau brûle encore. Gémissements fantômes dans tête. Dehors, poubelles claquent. Voisins normaux. Moi, Anonyme redevient la fille rangée. Mais ventre pulse. Demain, palier encore. Frisson éternel.

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