You are currently viewing Le Secret du Palier : Ma Baise Sauvage avec Yves le Voisin Sculpteur

Le Secret du Palier : Ma Baise Sauvage avec Yves le Voisin Sculpteur

Le palier craque sous mes pas nus. Vieille moquette usée, odeur de cuisine du dessous. Il est tard, minuit passé. J’entends sa clé dans la serrure d’en face. Yves, le sculpteur. Mon voisin depuis qu’il a repris son atelier au rez-de-chaussée. Notre immeuble de la petite ville, trois étages, murs fins comme du papier. Personne ne soupçonne. Moi, la doctoresse tranquille, lui le convalescent de sa hernie. Je sors, prétexte une poubelle. Nu-pieds, nuisette légère qui colle à mes seins menus. Nos yeux se croisent. Son regard affamé. ‘Insomnie ?’ murmure-t-il, voix rauque. Tension monte. Bruits du couloir : un voisin tousse deux portes plus loin. Ascenseur grince en bas. Mon cœur cogne. Il tend la main, effleure mon bras. Chair de poule. ‘Entre,’ souffle-t-il. Je franchis le seuil. Porte claque doux. Adrénaline pure.

À peine à l’intérieur, il me plaque au mur. Mains rudes sur mes hanches. ‘Ta chatte m’a manqué, Doc.’ Voix basse, chaude contre mon oreille. Je gémis, étouffé. Ses lèvres dévorent mon cou, mordillent. Odeur de sciure sur sa peau, bois et sueur. Ses doigts glissent sous la nuisette, pincent mes tétons roses. Durs comme des framboises. ‘Chut,’ je halète, ‘les voisins.’ Fenêtre ouverte, vue sur la rue déserte, lampadaires jaunes. Il ricane, baisse mon tanga d’un coup. Air frais sur ma fente humide. Je bande les cuisses. Sa queue gonfle contre mon ventre. Je la saisis, épaisse, veinée. ‘Pas d’efforts, souviens-toi,’ je murmure, sale. Il grogne, me soulève. Jambes autour de sa taille. Pointe de sa bite contre mon entrée. Mouillée à mort. Il pousse, d’un trait. Plein. J’étouffe un cri dans son épaule.

L’Approche sur le Palier

Il me baise sauvage, contre le mur. Coups de reins brutaux. Mes seins sautillent, frottent son torse. ‘T’es serrée, putain,’ grince-t-il bas. Suc succion bruyant, chairs qui claquent étouffées. Je mords sa chemise pour pas hurler. Vue par la fenêtre : un chat miaule dehors. Couloir silencieux, mais on sait jamais. Ses couilles claquent mes fesses. Je griffe son dos. ‘Plus fort, mais chut.’ Il accélère, animal. Mon clito frotte son pubis. Picotements montent. ‘Je vais jouir,’ je souffle. Il plaque sa main sur ma bouche. Orgasme me secoue, muet. Jambes tremblent. Il suit, grogne dans mon cou. Semence chaude pulse. On glisse au sol, essoufflés. Peau luisante, sueur mêlée.

Il se retire, capote pleine jetée. Je me relève, cuisses poisseuses. ‘Faut que je rentre.’ Baiser rapide, langue vorace. J’ajuste nuisette, tanga trempé. Porte s’ouvre sur palier vide. Bruits : ascenseur redémarre en bas. Je traverse, pieds nus froids sur moquette. Clé dans ma serrure. Dedans, lumière tamisée. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, marque suceuse au cou. Je souris. Voisine anonyme de nouveau. Peau brûle encore. Son sperme coule lentement. Demain, on se croisera innocents. Frisson du secret. À quelques mètres.

Leave a Reply