You are currently viewing Le Secret du Palier : Ma Voisine Candice et Nos Baises Interdites

Le Secret du Palier : Ma Voisine Candice et Nos Baises Interdites

21 juillet, 8h57. Le palier de l’immeuble bourdonne. Clé qui gratte dans la serrure d’à côté. Candice sort pour sa rentrée à l’uni. Étudiante de 21 ans, jupe mini, débardeur tendu sur ses seins lourds. Nos regards se croisent. Tension électrique. L’ascenseur s’arrête au loin, ding prolongé. Je suis en robe blanche légère, comme une infirmière de fantasme. ‘Salut, Candice. Prête pour les cours ?’ Ma voix basse, rauque. Elle rougit. ‘Ouais… mais j’ai mal dormi.’ Je m’approche. Odeur de son gel douche fruité. Couloir étroit, voisins en bas qui parlent fort. Porte de Mme Martin qui claque. ‘Viens deux minutes chez moi, je te fais un check-up rapide. Infirmière du coin, hein ?’ Elle hésite. Mon sourire carnassier. Elle franchit le seuil. Clic de la porte. Rideaux tirés, vue sur la cour intérieure. Bruits de poubelles en bas. Adrénaline pure.

À l’intérieur, lumière tamisée. ‘Enlève ton haut, je vérifie ta tension.’ Mes mains sur ses épaules. Douces, fermes. Elle obéit. Soutien-gorge push-up. Tétons qui pointent déjà. Stéthoscope froid sur sa peau. Elle sursaute. ‘Respire.’ Mon souffle dans son cou. Grain de beauté sur sa nuque. Je le frôle du pouce. ‘Parfait.’ Elle tremble. ‘Madame Duluc…’ Je la fais pivoter. Cul bombé dans son string. ‘Enlève tout.’ Docile. Nue sur ma table de massage improvisée. Jambes écartées. Minou brun, déjà humide. Gants lubrifiés. Doigts qui écartent ses lèvres. ‘Légère étroitesse vaginale. Faut vérifier.’ Va-et-vient lent. Elle gémit bas. ‘Chut, les voisins.’

L’Approche

Elle explose vite. Bassin cambré. Cyprine qui coule. ‘Continue…’ murmure-t-elle. Doigt dans son cul maintenant. Rosette qui s’ouvre. ‘T’es une salope de voisine.’ Dialogues sales, chuchotés. ‘Baise-moi plus fort.’ Je déboutonne ma robe. Nichons lourds, tétons durs. Elle les avale. Succion bruyante, étouffée par ma main. ‘Pas un bruit, Candice.’ Trois doigts dans sa chatte. Orgasme violent. Table qui grince. En bas, ascenseur redémarre. Ding. On rit nerveuses. À son tour. Je m’allonge. Sa langue sur mon clito. Fouille profonde. ‘T’es trempée, Anonyme.’ Hanches qui bucklent. Doigt dans ma raie. Je jouis en mordant l’oreiller. Odeurs de sueur, de mouille. Fenêtre entrouverte, vent chaud. Voisins qui rient dehors. Sauvage, collant, intense.

Elle se rhabille vite. Jupe froissée, soutif de travers. ‘Faut que j’y aille.’ Porte qui s’ouvre sur le palier désert. Je la raccompagne. Couloir froid. Bruits de pas en bas. Elle file chez elle. Clic de sa porte. Je referme la mienne. Peau qui brûle encore. Cyprine sur mes cuisses. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Eau froide sur le visage. Café en main, je m’assois à la fenêtre. Vue sur son appart. Lumière qui s’allume. Elle est là, normale. Moi aussi. Voisine tranquille. Mais mon minou palpite. Prochaine fois, l’ascenseur peut-être. Frisson garanti.

Leave a Reply