L’ascenseur grince au 4e étage. C’est jeudi, 10h30. J’entends ses pas lourds dans le couloir étroit de notre immeuble chic de Neuilly. Antoine, 29 ans, le coursier du rez-de-chaussée. Berlingo garé au parking souterrain, il livre tous les jours pour la boîte d’en face. Je sais qu’il monte pour moi aujourd’hui. Pas de dentiste bidon, juste un texto codé : ‘Courses ?’. Mon cœur cogne. J’ouvre la porte en nuisette légère, porte-jarretelles noir dessous, rien d’autre. Il s’arrête net, sac à l’épaule. ‘Pascale ?’ chuchote-t-il. Non, Anonyme pour lui maintenant. Nos regards se verrouillent. Bruits des voisins : Mme Duval tousse derrière le mur mitoyen. L’ascenseur bipe, quelqu’un au 3e. Tension électrique. Je tire son bras. ‘Entre vite.’ Palier désert, mais l’odeur de son après-rasage me submerge. On s’embrasse déjà, lèvres voraces, langues qui s’emmêlent. Sa main glisse sous la nuisette, trouve ma chatte trempée. ‘Salope’, murmure-t-il. Je gémis bas, étouffé. On franchit le seuil, porte claquée.
Dans la cuisine, lumière crue par la fenêtre sur cour. Voiture qui klaxonne en bas, gamins qui crient au square voisin. Il me plaque au plan de travail froid. Chemisier arraché, seins nus qui pointent. ‘Putain, tes nichons.’ Il suce un téton, mordille. Je défais sa ceinture, boxer tendu. Sa bite jaillit, grosse, veinée. Je m’agenouille, l’embouche. Glotte profonde, salive qui coule. Il grogne : ‘Suce plus fort, voisine.’ Bruits étouffés, je craque les lèvres pour pas claquer. Voisins du dessous cognent au plafond ? Non, juste mon pouls. Il me relève, jupe relevée – porte-jarretelles exposé. Doigts en moi, je couine : ‘Baise-moi, Antoine, vite.’ Il me retourne, jambes écartées. Queue qui frotte ma fente. Poussée unique, pleine jusqu’aux couilles. Je mords mon poing pour pas hurler. Va-et-vient sauvages, claquements de peau contre peau, étouffés par la hotte aspirante allumée exprès. ‘Ta chatte serre comme une vierge.’ Je jouis première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses cuisses. Lui accélère, grogne bas : ‘Je te remplis.’ Éjac chaud, abondant. On s’effondre, sueur poisseuse.
L’Approche au Palier
Il se rhabille vite. ‘À jeudi prochain ?’ clin d’œil. Je hoche, encore pantelante. Porte ouverte sur palier vide. Il file dans l’ascenseur qui descend. Je traverse les deux mètres de couloir, clé tremblante. Chez moi, lumière tamisée. Miroir : peau rougie, lèvres gonflées, cul qui palpite. Odeur de sexe sur moi. Je m’effondre sur le lit, doigts sur clito pour un dernier frisson. Dehors, Mme Duval passe, ‘Bonjour !’ impeccable. Sourire innocent. Personne ne sait. La voisine anonyme reprend son masque. Mais ma chatte brûle encore de lui, à quelques mètres.