Le palier est sombre ce soir-là. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième. Grincement familier. Mes pas nus claquent sur le carrelage froid. J’ouvre ma porte pour jeter le sac poubelle. Et là, lui. Le voisin d’en face. Cheveux gris, salopette tachée. Il répare la lampe du couloir, agenouillé. Son regard croise le mien. Un sourire en coin. ‘Besoin d’un coup de main, Anonyme ?’ Sa voix rauque. Je porte juste un peignoir trop court. Mes cuisses nues luisent sous la lumière blafarde. Bruit de porte au fond du couloir. Quelqu’un rentre. Cœur qui bat. Tension monte. ‘Viens voir chez moi, j’ai un miroir à poser.’ Je murmure. Il hésite. L’ascenseur redémarre en bas. Ding. On se fixe. Je franchis le seuil de son appart. Porte claque doucement derrière nous.
À peine entrés, explosion. Il me plaque contre le mur. Mains rudes sur mes seins. Peignoir tombe. ‘Putain, t’es bonne.’ Il grogne bas. Je ris nerveux. ‘Fais-moi voir ta bite.’ Voix basse, pour pas réveiller les voisins. Ses doigts écartent mes fesses. Doigt sur mon trou. Je mouille déjà. Chatte qui palpite. Il me retourne, pantalon baissé. Bite raide, gland rose. Je m’agenouille. Sol dur. Bruits de vaisselle chez les Dupont d’à côté. Je gobe son sexe. Bouche pleine. Langue sur méat. Il gémit étouffé. ‘Suce, salope.’ Main dans mes cheveux. Je force en gorge. Haut-le-cœur. Sperme gicle direct. Chaud, épais. J’avale. Pas le temps pour capote. Risque calculé.
L’approche au palier : tension électrique
Il me relève. Me jette sur son lit défait. Odeur de mec seul. Fenêtre ouverte sur la cour. Voix en bas, quelqu’un fume. Il écarte mes cuisses. ‘Regarde ta chatte ouverte.’ Langue dedans. Je mords mon poing pour pas crier. Cyprine coule. Il suce mon clito. Perle dure. Doigts en con. Puis sur anus. Salive. ‘Je vais t’enculer.’ ‘Oui, défonce-moi le cul.’ Chuchoté. Il pousse. Gland force. Douleur-plaisir. Mon trou s’ouvre. Lent. Je contracte. ‘Serre, chienne.’ Il bourre. Coups profonds. Lit grince. J’étouffe mes grognements. Voisins du dessous cognent au plafond ? Non, juste mon cœur. Je me branle. Clito gonflé. Il accélère. Brutal. ‘Vas-y, gicle dedans.’ Jet brûlant remplit mes entrailles. Je jouis. Corps secoué. Cri muet. On s’effondre. Sa bite palpite encore en moi.
Je me dégage. Lèche son sexe souillé. Goût de cul et foutre. Baiser langoureux. Langues mêlées. Puis il murmure : ‘Les miroirs, quand ?’ Je ris. Me rhabille vite. Peignoir froissé. Corps brûlant. J’ouvre sa porte. Couloir vide. Ascenseur dingue en bas. Je traverse pieds nus. Trois mètres. Ma porte. Clé tremble. J’entre. Odeur de sexe sur peau. Miroir dans l’entrée : visage rougi, lèvres gonflées. Voisine anonyme redevient sage. Rideau tiré. Souffle calme. Mais chatte pulse encore. Frisson du risque. Demain, simple bonjour au palier.