Le parking devant mon nouveau resto est bondé en ce matin d’avril. Soleil timide, air frais. J’arrive en bolide, robe légère flottant sur mes cuisses. Dominique est déjà là, échelle contre la façade, boîte à outils ouverte. Costaud, bedonnant, regard vicieux. Il me fixe depuis le trottoir, comme hier soir au décolleté. Bruits de la rue : klaxons lointains, pas de piétons qui discutent. Un voisin du quartier passe, panier à la main, sans soupçonner. Je descends, sourire commercial. ‘Bonjour Dominique, prêt pour l’enseigne ?’ Il hoche la tête, yeux sur mes jambes. Tension monte direct. J’ouvre les baies vitrées. Il grimpe l’échelle, à genoux sur le trottoir, face à moi à travers la vitre. Je m’assois à la table, croise les jambes. Robe remonte. Par jeu, j’écarte les cuisses. Culotte blanche offerte. Il lâche son tournevis. Clang métallique sur le bitume. Un camion passe, vrombit. Il feint de trifouiller les fils, mais bande dur sous sa combi. Bosse énorme. Je sens mon ventre chauffer. Téléphone bippe, fournisseur. J’ignore. ‘Pause café ?’ Il descend, cigare au bec. On boit au bar. Ses yeux sur mes seins. Je file à l’arrière, enlève soutif et culotte. Nue sous la robe. Retour. Je me penche pour cendrier. Seins lourds à l’air. Il avale sa salive. Bruit de rire dehors, gamins du quartier. Je m’étire devant la vitre. Robe transparente au soleil. Sa braguette explose. ‘Viens voir mes croquis.’ Baie fermée. Cœur bat. Palier virtuel, rue à un mètre.
Dans l’arrière-boutique, porte close. Bureau froid sous mes fesses. Il s’approche, main sur mon sein. ‘Tu fais tout pour ça.’ Baiser sauvage, langue épaisse. Robe ouverte. Sa paluche entre mes cuisses, majeur dans ma fente trempée. Je gémis bas. ‘Chuuut, la rue.’ Voix rauque. Ma main tire la zip. Sexe monstrueux jaillit, veines gonflées, gland luisant. Forêt pubienne. Je l’empoigne. Chaud, raide. Bouche dessus. Difficulté à l’avaler. Langue tournoie. Il grogne : ‘Salope, ta bouche est un four.’ Je suce fort, main sur bourses lourdes. Doigt dans son cul velu. Il explose. Jet épais en gorge, sur visage, seins. ‘Putain, t’avales tout.’ J’avale, lèche. Téléphone sonne. Pierre. ‘Il avance.’ Voix tremblante. Il raccroche. Dominique me bascule sur bureau. Jambes écartées. Doigts fouillent chatte. ‘T’es inondée, voisine.’ Gland contre lèvres. Pousse lente. Étirement brûlant. ‘Gros… oh oui.’ Il fouille, recule. Vague après vague. Cris étouffés dans sa main poilue. ‘Ferme-la, ou le quartier entend.’ Coup de reins total. Pubis velu claque contre mien. Orgasme me foudroie. Il jouit profond, semence chaude. Corps secoués. Sueur, odeur animale.
L’Approche
Douche rapide, arrière-salle. Eau froide calme la peau. Je me rhabille, culotte mouillée de nous. Il zippe sa combi, reprend échelle dehors. Bruits normaux : voiture freine, voisin salue. Je sors, sourire frais. ‘Ça avance bien.’ Il cligne : ‘Prochain chantier chez toi ?’ Rue grouille, passants innocents. Je traverse le trottoir, jambes tremblantes, chatte pulsant encore. Retour à mes papiers. Voisins croisés saluent. ‘Belle journée Kris !’ Sourire poli. Dedans, brûlure intime. Pierre et Yann arrivent bientôt. Yann, beau gosse. Fantasmes fusent. Quartier sans secrets ? Le mien palpite.