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Ma Voisine du Palier : le Frisson Interdit de l’Immeuble

Le lundi soir, chaleur étouffante. J’hésite devant ma porte, robe noire satinée moulant mes formes, courte sur les cuisses. À côté, chez Sylvie, ma voisine de palier. Quinze ans d’amitié, mais ce soir, tout bascule. L’ascenseur grince en bas, s’arrête au nôtre. Bruits de talons dans le couloir. Elle sort, robe blanche pailletée, décolleté plongeant sur ses seins lourds. Nos regards se croisent, électriques. ‘Entre vite, Anonyme. Les voisins rentrent.’ Sa voix basse, rauque. Main sur mon bras, elle m’attire dans son appart. Porte claque doucement. À deux mètres de chez moi. Cœur qui cogne. Elle ferme les rideaux à moitié, porte-fenêtre entrouverte sur l’immeuble d’en face. Lumières s’allument, silhouettes bougent. ‘Ils nous voient peut-être.’ Sourire complice. Verre de gin tendu, ses yeux sur mon corsage. Tension monte, air lourd. Elle s’assoit près, cuisse contre cuisse. ‘Samedi au resto, tu m’as rendue folle.’ Sa main effleure ma jambe. Je serre les cuisses, chatte déjà humide. Bruit de porte au couloir, voix étouffées. On se tait, on rit nerveux.

Elle se lève, dos à moi. ‘Aide-moi.’ Ses mains dégraffent son soutif, le jette. Seins ballottent sous la robe fine. Tétons pointent. ‘À toi.’ Je pivote, elle ouvre mon bustier. Soutif glisse, mes seins libres. Elle plaque son corps contre mon dos, poitrine molle sur ma peau. ‘Montre-moi comme à la brune.’ Mains sur mes nichons, malaxe fort. Tétons pincés, je gémis bas. ‘Chut, les murs sont fins.’ Sa bouche à mon oreille, souffle chaud. ‘T’es une salope d’exhi.’ Doigts glissent sur ma cuisse, remontent sous la robe. String écarté, lèvres trempées caressées. ‘Trempée pour moi.’ Je m’écarte les jambes, bassin en avant. Elle pénètre, deux doigts, va-et-vient lent. Je halète, étouffe cris. Vue sur fenêtre : deux ombres immobiles en face, regardent. ‘Ils matent.’ Ça m’excite plus. Elle me bascule sur le sofa, robe retroussée. Sa chatte rasée, béante, dégouline. ‘Bouche-toi.’ Je plonge langue dedans, suce lèvres gonflées. Elle gémit sourd, fesses qui claquent. Doigts en moi maintenant, elle me doigte sauvage. ‘Baise-moi fort, salope.’ Corps secoués, sueur partout. Seins qui claquent, cuirs qui grincent. Son clito dur sous ma langue, elle jouit, jus sur mon menton. Je hurle bas, orgasme violent, cuisses tremblantes. Elle m’enjambe, 69 vorace. Langues fouillent, bruits de succion. Couloir : ascenseur bourdonne, pas lourds. On s’immobilise, puis reprend plus fort. ‘N’arrête pas, fais-moi jouir encore.’ Ombres en face se rapprochent de la vitre. Exhi totale, on s’en fout. Sa langue enfonce, je gicle sur son visage.

L’Approche sur le Palier

Éreintées, assises. Peau luisante, robes en pagaille. ‘Va, avant qu’ils suspectent.’ Baiser rapide, humide. Je rajuste tant bien que mal, soutif fourré dans mon sac. Porte s’ouvre sur palier désert. Cuirrie froide sous pieds nus – talons oubliés chez elle. À trois pas de ma porte, bruits : télé voisine, toux d’un autre. Peau brûle encore, chatte pulse, jus coule le long cuisse. Clé tremble dans serrure. Dedans, je m’effondre, doigts sur minou, rejouissance rapide. Dehors, voisine anonyme sans histoires. Demain, bonjour poli au palier. Secret intact.

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