Le parking souterrain pue l’humidité et l’essence. Il est minuit passé. La pluie martèle encore les grilles au-dessus. J’ai garé ma vieille caisse, trempée jusqu’aux os après la soirée chez des potes. Ma robe d’été colle à ma peau comme une seconde peau. Pas de culotte, comme d’hab. Le frisson du vent sous la jupe m’a chauffée toute la nuit. Je sors, nue sous le tissu mouillé, robe sous le bras. Et là, je la vois. Anne, la voisine du 3e, porte 3B. Elle sort de sa voiture, complètement à poil. Ses fringues en boule sur le siège. Nos regards se croisent. Électrique. Elle rougit, mais sourit. ‘T’es malade, toi aussi ?’ je lance, voix basse. Le parking est vide, mais l’ascenseur grince au loin. Un bruit de pas ? Non, juste l’écho. Elle hoche la tête. ‘Suis-moi.’ On se rapproche, peau contre peau dans le froid. Mes petits seins frôlent son bras. Sa chatte rasée brille sous les néons. On appuie sur le bouton. L’ascenseur arrive, vide. Portes qui claquent. Tension max. Je plaque Anne contre la paroi. ‘T’as pensé à moi en rentrant ?’ Ma main glisse sur sa cuisse. Elle gémit doucement. ‘Chut, les voisins.’ L’ascenseur s’arrête au 2e. Quelqu’un monte ? Non, faux appel. On retient notre souffle. Au 3e, palier sombre. Ma porte, la 3A, juste à côté de la sienne. Je sors ma clé, tremblante. ‘Entre, vite.’ Elle franchit le seuil. Rideau baissé. Mais par la fenêtre, lumières des apparts d’en face. On pourrait nous mater.
À peine la porte fermée, explosion. Je la plaque au mur du couloir. ‘T’es une salope exhibitionniste, hein ?’ je murmure, lèvres contre son oreille. Elle hoche la tête, yeux fous. Mes doigts plongent direct dans sa fente trempée. ‘Mouillée comme une chienne.’ Elle étouffe un cri, mord sa lèvre. ‘Baise-moi, Anonyme, vite.’ Je la retourne, cul face à moi. Petit cul parfait, comme le mien. Je m’agenouille, langue sur ses lèvres du bas. Goût salé, jus qui coule. Elle se cambre. Bruit dans le couloir : le voisin du 4e rentre, clé qui gratte. On se fige. ‘Chut.’ Il passe, porte claque. Reprise. Sauvage. Je suce son clito, doigts enfoncés. Elle tremble. ‘Ta chatte est si serrée.’ Elle se retourne, me plaque à terre. Couloir étroit. Ses seins minuscules contre les miens. Langues qui s’entremêlent, bave partout. ‘Lèche-moi la chatte, salope.’ Je m’ouvre en grand. Elle bouffe mon trou, vorace. Doigts qui fouillent mon cul. Plaisir intense, brûlant. Vue par la fenêtre : un mec fume sur son balcon d’en face. Il mate ? Adrénaline x1000. On roule au sol, 69 bestial. Gémissements étouffés dans la chair. ‘Je vais jouir.’ Corps qui convulse. Ses cuisses serrent ma tête. Mon jus gicle sur son visage. Elle explose aussi, cri rauque bloqué dans sa gorge. Odeur de sexe partout. Sueur, mouille.
L’Approche : Tension sur le Palier
Essoufflées, peau luisante. Vite, on se relève. ‘Faut pas traîner.’ Elle attrape sa robe, mouillée. Moi, mon manteau trop court. Porte entrouverte. Couloir silencieux. Bruits d’en haut : bébé qui pleure. On sort. Elle file chez elle, 3B, trois mètres plus loin. Je traverse, jambes flageolantes, chatte qui palpite encore. Palier froid sur ma peau brûlante. Porte qui claque doucement. Dedans, je m’effondre. Voisine anonyme, innocente. Demain, bonjour poli à la boîte aux lettres. Personne ne sait. Mon secret de quartier pulse encore entre mes cuisses.