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Anonyme la Voisine : Ma Baise Risquée dans le Parking de l’Immeuble Rue Santos

Le parking souterrain de l’immeuble rue Santos pue l’huile et l’humidité. Ma Mini-Cooper garée au fond, près du pilier gris. Je sors vendredi soir, minirobe portefeuille relevée sur mes jarretières, sans culotte dessous. Le cœur qui cogne déjà. J’ai croisé ce voisin toute la semaine. Lui, le type en costume lin grège, cravate serrée, marié, amoureux transi. Timide, il bafouille des bonjours dans l’ascenseur. ‘Bonjour, beau temps hein ?’ Ses yeux fuient mes seins. J’ai refusé ses cafés. Son désespoir m’excite. Ce soir, je le veux. Brutal. Rapide.

L’ascenseur grince en descendant. Bruits de pas dans le couloir du troisième. Madame Duval claque sa porte, son clebs jappe. Je presse le bouton RDC. Il arrive en premier, feint la surprise. ‘Ah, vous ici.’ Sa voix tremble. Je souris, lèvres rouges coquelicot. ‘À ce soir ? Un café avant le week-end ?’ Les portes se ferment sur son visage blême. Folie dans ses yeux. Je jubile. Dans la cabine étroite, son parfum bon marché envahit l’air. Silence lourd. Je sens ma chatte gonfler.

L’Approche : Tension sur le Palier et dans l’Ascenseur

Je file à ma voiture. Lui, deux places plus loin. Je sais qu’il suit. Je grimpe sur le siège, écarte les cuisses, glisse un doigt dans mon sexe trempé. Jouissance rapide, morsure sur kleenex. Fard à lèvres refait. Il approche, statufié. ‘C’est vous…’ Ma main droit sur sa braguette. Tissu lin tendu. ‘Je veux pas ton amour. Juste ta queue. Ou tu fuis.’ Il paralysé. Zip ouvert. Sa bite sort, fine, longue, gland pointu. Je m’accroupis sur le béton froid. Langue sur veines. Elle durcit, pulse.

Je me retourne, fesses offertes contre le capot. ‘Sodo-moi. Appuie sur mes seins.’ Il obéit, pantalon aux chevilles. Entrée sèche, brûlante. Grognements étouffés. Ses hanches claquent muettes contre mes miches. Bruits lointains : voiture démarre au fond, ascenseur tinte. Quelqu’un descend ? Mon cul s’ouvre, suinte. Voyeur dans l’ombre, un vieux du rez-de-chaussée, mate derrière pilier. Ça m’enflamme. Je gémis bas : ‘Baise plus fort, salope du cul que je suis.’ Sa bite file profond, régulière, machine.

L’Explosion : Sexe Brutal et Étouffé dans le Parking

Ma main sur sa queue, je la retire. ‘Pas d’amour. Du sperme.’ À genoux, seins sortis du pigeonnant La Perla. Branlette glissante. Jet chaud sur cou, gorge. Je lèche, avale. Langue dans sa bouche, je lui recrache son jus. Ses mains maladroites sur mes nichons. Il remonte tout, fuit à sa bagnole. ‘La salope remercie.’ Il démarre, phares balaient le parking.

Le voyeur s’approche de la barrière. Je lâche robe, soutien-gorge dégrafé, doigt sur clito luisant. ‘Plu le spec ?’ ‘Sublime.’ Il tend carte. Je remonte, trench sur peau moite. Couloir du hall : pas feutrés, télé voisine qui bourdonne. Portes paliers identiques. La mienne, banal. Clé tourne douce. Dedans, odeur lavande, chat qui miaule. Douche brûlante rince sperme et sueur. Peau picote encore. Demain, bonjour poli dans l’ascenseur. Voisine tranquille. Secrets du quartier.

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