C’était une nuit d’été étouffante à Chicago. Mon appart minuscule dans cet immeuble pourri du quartier nord suintait la chaleur. J’étais Anonyme pour tout le monde ici, la fille discrète qui bosse de jour et dort la nuit. Mais ce soir, vautrée sur mon lit, je transpirais, fenêtre ouverte sur la rue bruyante. Bruits de voitures, klaxons lointains, et ces foutus voisins du dessus qui tapaient du pied comme des débiles.
La sonnette de l’ascenseur a grincé au palier. J’ai jeté un œil par la porte entrebâillée. Lui. Don Booth, le détective du 3B, en tee-shirt trempé, pantalon froissé, l’air crevé après une journée pourrie. On se croisait souvent là, regards en coin, sourires complices. La tension montait depuis des semaines, ce frisson de proximité, à deux portes l’une de l’autre. Il a tourné la clé, nos yeux se sont accrochés. ‘Chaud, hein ?’ qu’il a murmuré, voix rauque. J’ai hoché la tête, sentant ma chatte palpiter déjà. Sans un mot, j’ai franchi le seuil de son appart, cœur cognant, porte claquant derrière nous.
L’Approche sur le palier
L’air était lourd, odeur de sueur et de vieux scotch. Son deux-pièces délabré, chaussettes traînant par terre, télé en fond sur une série policière débile avec un monstre qui braille en allemand. Il m’a plaquée contre le mur du couloir, à deux mètres du palier. ‘T’es sûre ?’ a-t-il grogné. ‘Baise-moi, Don, vite, avant que quelqu’un monte.’ Ses mains ont glissé sous ma nuisette fine, pinçant mes seins durs comme des cailloux. J’ai senti sa bite gonfler contre mon ventre, raide, prête à exploser.
Il m’a traînée jusqu’à son lit défait, sans lumière, juste la lueur des réverbères par la fenêtre donnant sur Sequoia Drive. L’ascenseur a tinté deux étages plus bas, on s’est figés. Bruits de pas dans l’escalier, voix étouffées des voisins du 2A. On a ri nerveux, chuchotant. ‘Chut, salope, ou ils vont entendre.’ J’ai arraché sa braguette, sa queue épaisse a jailli, veinée, suintante. Je l’ai avalée d’un coup, gorge profonde, goût salé de pré-cum. Il m’a empoignée les cheveux, baisant ma bouche comme un trou à sperme. ‘Putain, t’es une bonne petite voisine.’
L’Explosion charnelle
Je me suis mise à quatre pattes, cul cambré vers la porte. Il a craché sur ma fente trempée, enfoncé deux doigts, me faisant gémir bas. ‘T’es déjà inondée, salope du palier.’ Puis sa bite m’a empalée d’un thrust brutal, jusqu’aux couilles. Claquements de chair mouillée, lits qui grince, on étouffait nos cris dans l’oreiller. Ses mains sur mes hanches, marques rouges demain. Je serrais ma chatte autour de lui, le vidant, on suait comme des porcs. ‘Plus fort, défonce-moi, mais pas un bruit !’ L’ascenseur s’est arrêté au palier, portes qui s’ouvrent, pas lourds. Adrénaline max, il a accéléré, me pilonnant sauvage. J’ai joui la première, spasmes violents, mordant le drap pour ne pas hurler. Lui a suivi, giclant au fond, grognant ‘Prends tout, Anonyme.’
On est restés collés, pantelants, sa queue ramollissant en moi. Bruits du couloir : porte qui claque, voisin qui rote. Il m’a embrassée vite, sale. ‘File, avant qu’on nous grille.’ J’ai enfilé ma nuisette, jambes tremblantes, chatte dégoulinante de nous deux. Traversée du palier en titubant, clé dans la serrure, porte fermée. De retour chez moi, peau brûlante, odeur de sexe sur moi. Je me suis effondrée sur mon lit, souriant dans le noir. Demain, je serai encore la voisine sage. Mais ce frisson… irrésistible.