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Anonyme la Voisine : Le Frisson Interdit du Palier

L’ascenseur s’arrête au cinquième. Grincement familier. J’entends la porte coulisser, des pas lourds dans le couloir. C’est lui. Régis, le voisin du 5B, juste en face. Je suis Dahlia, silhouette discrète : brune aux cheveux mi-longs, yeux verts perçants, corps souple athlétique, seins fermes sous mon pull banal. Vie tranquille en apparence. Mais ce soir, après l’affaire Martial, l’adrénaline pulse encore. Je sors de chez moi, 5A, clé en main. Le palier est étroit, odeur de cuisine du 5C. Nos regards se croisent. Tension immédiate. ‘Salut Dahlia’, murmure-t-il, voix rauque. Il sait. Son pantalon tendu trahit. Je souris, lèvres pincées. ‘T’es seul ?’ Il hoche la tête, ouvre sa porte. Bruit de verrou. Voisins en bas, ascenseur qui redémarre. Cœur bat. Je franchis le seuil. Porte claque doucement.

À peine entrée, il me plaque contre le mur. Mains sous ma jupe, direct sur ma culotte. ‘T’as les pinces ?’ souffle-t-il. J’acquiesce, excitée. Je les sors de mon sac, celles de l’autre jour, chez Martial. Il les fixe à mes tétons, puis aux lèvres de ma chatte. Picotement brûlant. Je gémis bas, étouffé. ‘Chut, les murs sont fins.’ Sa bouche sur la mienne, langue invasive. Je sens son érection contre mon ventre. Il me traîne vers la cuisine, table en formica. ‘À quatre pattes.’ Obéissante. Cul en l’air. Il écarte mes fesses, crache sur mon trou. Doigt qui force. ‘T’es ma salope de palier.’ Dialogues sales, chuchotés. Plaisir monte, viscéral. Voisine du 5D passe, bruit de talons. On se fige. Elle s’éloigne. Reprise plus féroce. Il sort sa bite, grosse, veinée. Frotte contre ma fente trempée. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, Régis, enfonce-la.’ Il thrust, brutal. Chatte étirée, pleine. Coups de reins sourds, table qui craque à peine. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Pinces tirent, douleur exquise. Sa main sur ma bouche, l’autre claque mes fesses. Rouges déjà. ‘T’aimes le risque, hein ? Si on nous entend…’ Je jouis d’abord, spasme violent, jus qui gicle. Il grogne, se retire, gicle sur mon dos. Chaud, collant.

L’Approche sur le Palier

On halète. Il me détache les pinces, léchouille mes tétons endoloris. ‘Rhabille-toi vite.’ Je me redresse, jambes flageolantes. Regard par la fenêtre : boulevard animé, sirènes lointaines. Souvenirs de l’hôpital, du commissariat. Frisson double. Cul encore palpitant, chatte qui suinte. Je l’embrasse vite, sale. ‘À bientôt, voisin.’ Il ricane. J’ouvre la porte, couloir désert. Bruits d’enfants au 4e, télé du 5C. Je traverse, trois mètres infinis. Clé dans ma serrure. Tourne. Dedans, je m’adosse au battant. Peau brûle, odeur de sexe sur moi. Miroir : joues roses, lèvres gonflées, yeux brillants. Je souris. Voisine anonyme de nouveau. Tel au loin. Demain, même jeu ? Le palier nous attend.

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