L’ascenseur grince en montant. Je suis seule, enfin presque. Dix-huitième étage, dernière tour du quartier populaire. Mon cœur cogne déjà. J’ai enfilé ma robe noire moulante, celle que personne ne me voit porter. Les boules de Geisha vibrent doucement dans ma chatte, comme Hassima me l’a conseillé. Mouille qui coule déjà dans ma culotte. L’ascenseur s’arrête au douzième. Une voisine entre, celle du 12B, avec son cabas de courses. Elle me sourit poliment, ignore que je vais me faire enculer à l’étage. ‘Bonsoir madame.’ ‘Bonsoir.’ Portes se referment, remontée lente. Bruits de vaisselle chez les voisins du couloir, télé qui hurle un match de foot. Palier du 18e enfin. Je frappe doucement à sa porte. Macodou ouvre, torse nu, sourire carnassier. Ses yeux de neige me déshabillent. ‘Nini, ma blanche.’ Il m’attrape la main, tire dedans. Seuil franchi. Odeur de son appart : épices gabonaises, encens lointain. Porte claque derrière moi.
Il ne perd pas de temps. M’agenouille direct dans l’entrée. Ses mains calleuses sur mes épaules. ‘Suce-moi, salope.’ Voix basse, rauque. Couloir dehors, voisins qui passent parfois. Je défais sa ceinture, dents sur l’élastique du slip. Sa queue jaillit, énorme, veinée, gland violacé qui goutte. ‘Mon Dieu…’ Je l’avale, gorge profonde apprise avec Hassima. Il grogne, étouffe ses râles d’une main sur ma bouche. Bruit d’ascenseur qui redescend, paliers qui claquent. Je pompe fort, salive qui coule, testicules dans ma paume. Il bande dur comme un taureau. ‘Tourne-toi, cul en l’air.’ Je obéis, robe relevée, culotte arrachée. Fenêtre grande ouverte sur le quartier : lumières des tours, klaxons lointains, vent frais sur ma peau pâle. Il lubrifie sa bête, écarte mes fesses rebondies. ‘Regarde ce trou rose, prêt pour mon manche noir.’ Pousse lent. Gland qui force, étire ma rosette. Douleur plaisir qui monte. ‘Chut, Nini, pas un cri.’ Je mords mon poing. Il enfonce, boutoir profond. Coups de reins sauvages, ventre qui déforme. Boules vibrent en bas, double feu. ‘T’es ma pute catholique, prends tout.’ Dialogues sales chuchotés, haleine chaude sur ma nuque. Sensations viscérales : chair qui claque étouffée, sueur qui perle, jus qui gicle dedans. Vue par la vitre : immeuble d’en face, silhouettes qui bougent. Frisson d’être vue.
L’Approche : tension dans l’ascenseur du 18e
Pierre sonne. Macodou va ouvrir nu, queue luisante. Le curé entre, soutane relevée. ‘Ta mère est divine.’ Moi à quatre pattes encore, chatte exhibée, poils bruns trempés. Ils me prennent en sandwich. Pierre dessous, sa verge courte dans ma fente. Macodou relance l’anus. Double pénétration, corps secoué. Hassima surgit du placard, nous mate, se branle. Baisers mouillés, cunnilingus vorace. Orgasmes simultanés : foutre qui remplit, cris muets. Corps tremblants, moquette collante.
Je me rhabille vite. Cul qui brûle, sperme qui coule dans mes cuisses. ‘À bientôt, ma lionne.’ Macodou m’embrasse. Porte s’ouvre sur palier désert. Couloir froid, ampoules qui grésillent. Bruits de chiottes qui tirent chez le 18C. Ascenseur descend lent, miroirs sales reflètent mon rouge aux joues. Retour chez moi, deux étages plus bas. Clé dans serrure, lumière tamisée. Je suis redevenue la veuve pieuse, catéchiste modèle. Mais peau qui palpite encore, cul défoncé, goût de bite en bouche. Demain, messe à onze heures. Personne ne saura. Secret du quartier.