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Confession anonyme : ma baise risquée avec le voyeur d’en face

Le cœur cognant, je traverse la rue sombre. Ma petite robe blanche colle à ma peau moite. Cent mètres, mais ça semble des kilomètres. L’immeuble d’en face domine, ses lumières tamisées. Sa maison basse, à l’angle, respire le mystère. Le velux sous son toit m’a trahie tant de fois. Je pousse la grille grinçante. Bruits de la ville : klaxons lointains, pas d’un voisin dans le couloir d’à côté. Je monte l’escalier raide, odeur de peinture et de vieux papier. Palier étroit. J’hésite. Ma main tremble sur la sonnette. Ding. Pas un bruit. Puis la porte s’entrouvre. Marcel. Cheveux gris en catogan, regard perçant, neutre. ‘Elodie.’ Sa voix rauque. Il sait. Je franchis le seuil. Air confiné, toiles partout. Il me tend un porto, frais, sucré. Nos yeux se croisent. Tension électrique. Le loft s’ouvre, mezzanine au-dessus. Je sens mon ventre se nouer. Il me guide vers le sofa élimé. ‘Détends-toi.’ Sa main effleure mon épaule. Frisson. Je m’assois, jambes obliques. Il met Verdi, La Traviata. Notes aériennes. Il déboutonne ma robe. Seins nus. Pas de soutif. Je glisse ma culotte à la cheville gauche. Nue. Offerte. Son chevalet attend. À quelques mètres de chez moi. L’adrénaline pulse.

Porto aidant, je pose. Main sur mon mont de Vénus. Doigt frôlant ma fente. Il croque, fusain grattant. Se déplace. Regard qui brûle sans toucher. Mes tétons durcissent. Chaleur monte. Rosée perle. Une heure. Mon doigt s’enfonce. Il sonne la pause. Je me lève, nue, shorty pendant. S’approcher. Déboutonner sa blouse. Zip. Son sexe mou sort. Je m’agenouille. ‘Prends-moi comme un garçon.’ Voix basse, rauque. Langue sur son gland. Il durcit. Petit, mais raide. Je l’engloutis. Gémissements étouffés. Peur des voisins en bas. Moquette rugueuse sous mes genoux. Il gémit : ‘Salope de voisine.’ Chuchoté. Sauvage. Je tends capote. À quatre pattes. Fesses hautes. Doigts écartent ma rosette. Il pousse. Douleur vive, puis plaisir. Lent. Profond. Ses couilles claquent doucement contre moi. Bruits étouffés. Je mordille mon poing. ‘Plus fort, Marcel, baise ton modèle.’ Il accélère. Piston. Mon clito palpite sous mes doigts. Vue floue sur le velux. L’ascenseur lointain grince dans mon immeuble. Sensations intenses : brûlure anale, sueur mêlée, son souffle chaud sur mon dos. Il grogne : ‘Ta chatte… non, ton cul est à moi.’ Je pivote. Sur lui. Tempo fou. Je glisse dans ma chatte. Erreur voulue. Il explose. Crampes de plaisir me secouent. Encastrés. Minutes figées. Sa semence pulse.

L’Approche

Il se retire, surpris. ‘Tu jouis dans une femme.’ Sourire complice. Je me rhabille vite. Culotte trempée dans le sac. Robe froissée. ‘Prochaine séance ?’ Il hoche. Porte claque doucement. Palier. Jambes tremblantes. Hématome sur cuisse me lance. Descente escalier, pas feutrés. Grille grince encore. Rue déserte. Bruits de quartier : télé voisine, chien aboie. Je traverse, peau brûlante, sperme séché sous robe. Chez moi, ascenseur monte. Quatrième. Couloir silencieux. Clé tourne. Sophie ? Non, seule. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, yeux brillants. Je redeviens la voisine sage. Étudiante rangée. Mais dedans, feu couve. À quelques mètres, lui. Secret du quartier.

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