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Mon gentil petit voisin Beran : le frisson interdit au bord de la piscine

Les maris discutent encore sur la terrasse, voix étouffées par le vent léger. Jora et mon fils partis. Beran propose d’aider à ranger la piscine. ‘Viens, madame, on met la bâche.’ Son regard doré pétille, gourmand. On s’éloigne vers le fond du jardin, hors vue de la maison. Les matelas de plage traînent là, froissés par la chaleur. Bruit des feuilles qui craquent sous nos pieds nus. Au loin, un chien aboie dans le quartier. Mon cœur cogne déjà.

Il s’arrête net, dos à la haie mitoyenne. D’un geste fluide, il baisse son slip. Son sexe ambré pend lourd, gland clair qui luit au soleil couchant. Odeur de chlore et de sueur jeune. Je sens l’air frais sur ma peau. Les voix des voisins percent : un rire, une portière qui claque au parking d’à côté. ‘Beran…’ je murmure, mais mes mains tirent déjà mon maillot. Nue, toison poilue offerte. Vingt ans nous séparent, mais là, à deux mètres, c’est primal. Il bande dur, veines gonflées. Je recule pas. Franchis le pas. Jardin commun, risque total.

L’Approche

On se rapproche, peaux qui se frôlent. Sa main sur ma hanche, chaude, moite. ‘Madame, j’en peux plus depuis la piscine.’ Sa voix basse, rauque, accent indien qui vibre. Mes seins lourds contre son torse lisse. On s’embrasse vite, langues affamées, salive partagée. Bruit d’une voiture qui passe rue d’à côté. On pourrait être vus par la fenêtre du salon voisin. Tension électrique. Je tire sur sa queue raide. ‘Viens, là, maintenant.’ Matelas sous moi, cuisses écartées. Poils trempés, vulve gonflée qui palpite.

Il tombe sur moi, sauvage. Pas de mots doux. ‘Putain, ta chatte poilue…’ grogne-t-il à l’oreille, voix étouffée contre mon cou. Pénètre d’un coup, long, dur, jusqu’au fond. Je mords ma lèvre pour pas crier. Jardin silencieux, mais piscine clapote encore. Ses hanches claquent, rythme de chien en rut. ‘Baise-moi fort, Beran, remplis-moi.’ Je chuchote sale, bassin qui ondule. Odeur de transpiration indienne, mélange chlore-sperme. Mes 90D ballottent, tétons durs sous ses paumes maladroites. Il suce, mordille. ‘T’es à moi, madame.’ Sa queue frotte mes parois, gland qui cogne.

L’Explosion

Orgasme monte vite. Poils collés de sueur, jus qui coule sur matelas. Au loin, voix de mon mari : ‘Chérie ?’ Panique. J’étouffe un gémissement dans son épaule. Il accélère, grogne bas : ‘Je jouis… dedans.’ Jets chauds, abondants, inondent ma chatte. Vague après vague. Mon clito explose, cuisses tremblent, ondulements incontrôlés. Silence lourd après, respirations haletantes. Haie bruissonne, vent porte un bruit de pas rue voisine.

Il se retire vite, sperme dégouline sur mes cuisses poilues. Regard penaud, il ramasse slip, bisou fugace. ‘Pardon…’ Fuit vers sa maison, queue molle qui ballottait. Moi, nue encore, jambes ouvertes, brûlante. Vite, maillot, bâche jetée à la va-vite. Traverse le jardin, herbe humide sous pieds. Portière parking claque – voisin rentre. Odeur de sexe sur peau, sperme qui sèche dans toison. Entends mon mari à la fenêtre : ‘T’étais où ?’

‘Dans le jardin.’ Voix calme, sourire banal. Couloir de pavillons, à dix mètres de chez lui. Peau en feu, chatte qui palpite encore. Douche rapide, eau qui lave traces. Lit conjugal, mari ronfle déjà. Moi, insatisfaite, doigts glissés sous draps pour finir seule. Demain, saluts de bon voisinage. Personne ne sait. Mon secret brûle, à deux pas.

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