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Confession Anonyme : Le Frisson Interdit du Palier avec Jean

Le palier du troisième étage est sombre ce soir-là. J’ai fini de ranger, il est minuit passé. J’ouvre ma porte pour jeter un sac poubelle. L’ascenseur grince, s’arrête pile devant. Les portes s’ouvrent. C’est lui, Jean. Il sort, sac à la main, chemise ouverte sur son torse poilu. Nos regards se croisent. Électrique. ‘Anonyme, toujours debout ?’ Sa voix rauque. Je hausse les épaules, sourire en coin. ‘Toi aussi, voisin.’ Il s’approche, trop près. Son odeur musquée m’envahit. On entend Béa et Marc rire chez eux, porte d’à côté. Chut, on se tait. Sa main effleure mon bras. Frisson. ‘Viens chez moi, deux minutes.’ Pas une question. J’hésite, l’adrénaline monte. Couloir vide, mais les voisins du dessous toussent. Je franchis son seuil. Porte claque doucement.

À peine dedans, ses lèvres sur les miennes. Sauvage. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Il me plaque contre le mur de l’entrée. ‘T’es bonne ce soir.’ Voix basse, chuchotement sale. Ses mains sous mon pyjama fin, pincent mes tétons durs. Je gémis, étouffé. ‘Chut, ils vont entendre.’ Mais j’écarte les cuisses. Il descend, à genoux. Tire mon short. Ma chatte rasée luit déjà. ‘Putain, t’es trempée.’ Sa langue claque sur mon clito. Je mords mon poing. Bruits de l’acte : succions humides, ma cyprine qui coule. Par la fenêtre entrouverte, vue sur la cour. Lumières des apparts voisins. Quelqu’un passe en bas, rit. Risque total.

L’Approche : Tension sur le Palier

Il me soulève, jambes autour de sa taille. On titube jusqu’au salon. Canapé usé. Il me jette dessus, à quatre pattes. ‘Montre-moi ton cul.’ J’obéis, fesses hautes. Il crache sur mon trou. Doigt qui rentre sec. ‘T’aimes ça, salope de palier ?’ ‘Oui, baise-moi.’ Sa queue sort, énorme, veinée. Frottée contre mes lèvres trempées. Il pousse, d’un coup. Je mords le coussin. Pleine, déchirée. Va-et-vient brutaux, peau qui claque étouffée. ‘Prends tout, pour le quartier.’ Son pouce dans mon cul maintenant. Double pénétration. Je jouis, spasmes violents. Jus qui gicle sur ses cuisses. Il grogne bas : ‘T’es ma chienne anonyme.’ On change. Moi dessus, chevauchée folle. Seins qui ballotent, je mords son épaule pour ne pas hurler. Par la vitre, ombre d’un voisin qui fume dehors. Il accélère, mains sur mes hanches. ‘Je vais te remplir.’ Jet chaud, sperme qui déborde. Odeur forte, collante.

On halète, collés. Il sort, me fait lécher sa bite souillée. Goût de moi, de lui. ‘Nettoie, voisine.’ Je suce, gourmande. Bruits dans le couloir : ascenseur redémarre. Panique. ‘File.’ Il m’embrasse vite, porte ouverte. Je traverse le palier nue sous mon pyjama trempé. Peau brûlante, cuisses poisseuses. Chez moi, je ferme à double tour. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, sperme qui sèche sur le menton. J’entends Jean tousser chez lui. Béa et Marc éteignent leur lumière. Personne ne sait. Je souris, doigts sur ma chatte encore palpitante. Demain, bonjour banal au courrier. Mon secret de quartier pulse encore.

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