La sonnette retentit vers minuit. Mon appartement clair sur la petite rue peu passante. J’ai joui deux fois ce soir : l’escalope froide fondue dans ma culotte au dîner chez Paul, puis les doigts experts de Marie en salle de bains. Le radis noir attend sur le lit. Grisée par le champagne, je suis encore en chemise de nuit légère, bretelle pendante. J’ouvre la porte. Gianni. Le grand brun italien croisé dans l’ascenseur tout à l’heure, au 24e chez Paul. Il vit à deux portes, même étage. Voisin de palier. ‘Je passais… pour un dernier verre ?’ Son accent rauque me trempe instantanément.
Le couloir est sombre. Une porte claque au loin, au 5e. L’ascenseur bourdonne en montant, s’arrête à notre étage avec un ding strident. Bruits de clés, voix étouffées de voisins rentrant tard. On se fige sur le seuil. Son corps large bloque la vue. Tension électrique. Je recule d’un pas, il franchit la ligne. Porte refermée sans bruit. Ses yeux noirs me déshabillent. ‘Tu sens bon la chatte mouillée.’ Voix basse, chaude contre mon oreille. Mes cuisses serrées, résidu d’escalope et de Marie coule encore.
L’Approche : Tension au palier et dans l’ascenseur
Il me plaque au mur du vestibule. Bouche vorace sur la mienne. Langue qui fouille, avale ma salive. Ses mains de boucher – larges, ongles courts – remontent ma chemise. Seins nus pétris. ‘T’as mouillé toute la soirée pour moi ?’ Je hoche la tête, gémis sourd. L’ascenseur redescend, écho métallique. Peur qu’on entende. Il glisse une main entre mes jambes. Doigts épais écartent mes lèvres gonflées. ‘Putain, t’es prête.’ Mon clito palpite sous son pouce. Vue par la fenêtre : rue déserte, un chat traverse, lune pâle.
Je l’entraîne en chambre. Pas un mot. Corps poilu contre ma peau nue. Il s’allonge. Je caresse son torse velu. Sa bite molle, décevante. Je mordille le gland. ‘Plus fort, mord !’ murmure-t-il, yeux fermés. Je mords sa cuisse, chair salée sous poils. Elle durcit, veinée, dressée. ‘Comme ça, salope de voisine.’ Je grimpe, guide sa queue raide en moi. Profonde, épaisse. Frotte mon clito contre son pubis. Hanches ondulent lentes. Gémissements étouffés dans son cou. ‘Chut, les voisins…’ Sa main sur ma bouche. Lit grince doucement, sommier usé.
L’Explosion : Baise sauvage et étouffée
Il me retourne, cul en l’air. Doigt dans mon anus encore sensible de Marie. ‘T’aimes ça, hein ?’ Pousse brutal. Queue qui pilonne, couilles claquent muettes contre mes fesses. Je mords l’oreiller. Odeur de sexe envahit la pièce. Fenêtre entrouverte : oiseaux nocturnes? Non, sirène lointaine au loin. Sa bite enfle. ‘Je vais jouir…’ Je serre, ondule. Explosion en moi, chaud, épais. Mes cris muets, spasmes violents. Il s’effondre, poilu et suant.
Il dort un peu. Moi, insatiable, attrape le radis noir. Froid, droit. Je le suce devant lui, puis l’enfonce en moi pendant qu’il bande à nouveau. Deuxième round, rapide, bestial. Mord son épaule pour le faire gémir bas. Jouissance partagée, corps secoués. Après, silence.
Aube pointe. Il se lève, embrasse mon cou. ‘À bientôt, voisine.’ Je l’escorte au palier. Couloir vide, lumière blafarde. Porte claque doucement derrière lui. Je rentre, nue, peau brûlante d’urine et de sperme. Rideaux tirés, je m’effondre. Dehors, oiseaux chantent. Redevenue Anonyme, la voisine tranquille. Personne ne sait. Frisson du secret palier.