Le palier du troisième étage pue la mort-aux-rats et l’humidité. Pas d’ascenseur, juste des marches râpeuses et des portes écaillées. Je sors mes poubelles vers 20h, ma blouse ouverte sur mes nichons lourds, nue dessous comme toujours. Bruit de pas lourds dans l’escalier. C’est lui, Jean-Pierre, l’homme du 3e droite, juste en face. Grand, costaud, il bricole pour les voisins. Nos regards se croisent depuis des semaines, des clins d’œil quand on se frôle au lavoir du sous-sol.
Ce soir, il traîne devant ma porte, sonnette HS, fils qui pendent. ‘Marie-Anne, tes fuites ? Je peux jeter un œil.’ Sa voix grave résonne. Un voisin crie du deuxième : ‘Ferme la porte, y’a du courant d’air !’ Tension monte. Mon cœur cogne. J’hésite, mais l’adrénaline du risque m’humidifie déjà. J’ouvre. Odeur de son whisky et tabac froid. Il entre, porte claquée doucement. Couloir étroit, moisi. ‘Montre-moi la salle de bain.’ Sa main effleure mon cul bombé sous la blouse. Je frissonne. Par la fenêtre, lumières des apparts d’en face. On pourrait nous voir.
L’Approche sur le Palier
Dans le salon, bordel de cartons, ordi allumé sur Skype. Bips incessants, messages chauds. Il se colle derrière moi, joue contre joue. ‘Tchattes encore ?’ Sa main glisse sous la blouse, pince mon téton mou. Je mouille fort. ‘Montre-moi.’ Il dégrafe les boutons. Mes nichons tombent, ventre rond. On s’embrasse, langues voraces. Voix basses : ‘Salope, t’es prête.’ Un bruit de porte au palier, pas traînants. On se fige. Silence. Il rit doucement.
Je me penche sur la table, ordi ouvert. Il sort sa bite raide, frotte mon cul poilu. ‘Pas de bruit, les murs sont fins.’ Clac, une fessée étouffée. Je gémis bas. Préservatif enfilé vite. Il écarte mes poils, trouve ma chatte trempée. Pousse d’un coup. ‘Putain, t’es large et chaude.’ Je mords mon poing. Coups de reins lents, puis vifs. Table grince faiblement. ‘Avoue, tu kiffes te faire niquer par ton voisin.’ ‘Oui, défonce-moi.’ Fessées sèches, cul qui rougit. Par la fenêtre, un rideau bouge en face. On accélère. Sa main sur ma bouche. Je jouis, spasmes étouffés, cyprine coule sur cuisses.
L’Explosion et la Disparition
Il me retourne, levrette sur canapé. Cul tendu, il pilonne. ‘Grosse cochonne de 65 ans, ta foune avale tout.’ Grognements rauques, voix chuchotées. Couloir bruit : ascenseur fantôme qui s’arrête non, pas d’ascenseur, juste pas de voisin qui monte. Peur d’être entendue décuple tout. Sa queue gonfle, il gicle en moi. Chaud, profond. On s’effondre, sueur poisseuse.
Il se retire, nettoie vite. ‘À plus, Anonyme.’ Blouse rabattue, il sort par le couloir sombre. Porte claque soft. Je reste là, chatte palpitante, jus qui goutte. J’attends 5 min, oreille au mur. Silence. Je sors mes poubelles pour de bon, traverse le palier froid. Voisins rentrent, me saluent banal. ‘Bonsoir Marie-Anne.’ Sourire innocent, peau qui brûle encore, cul endolori. De retour chez moi, je rallume Skype. Personne ne sait. Vie tranquille reprend, mais mon secret palpite.