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Ma baise risquée avec Alex, mon voisin de palier

C’est au palier, ce soir-là, que tout a commencé. J’entends l’ascenseur s’arrêter au troisième. Grincement familier des portes. Des pas lourds dans le couloir. Alex rentre tard, comme toujours. Directeur de la photo, il bosse dans le ciné, ces nuits folles sur les plateaux. Je sais tout de lui. On se croise souvent, regards qui s’accrochent. Grand, brun bouclé, yeux bleus perçants. Ce corps athlétique sous sa chemise froissée. Mon cœur bat plus fort. J’ouvre ma porte, prétexte d’un colis. ‘Salut, Anonyme’, qu’il dit, voix rauque. Sourire en coin. Tension électrique. L’air sent son parfum musqué, mêlé à la sueur de la journée. Un voisin bruyant passe, claque sa porte. On se tait. Nos corps se frôlent presque. ‘Entre une seconde’, je murmure. Il hésite, puis franchit le seuil de chez lui, porte entrouverte. Je le suis. Rideaux tirés, lumière tamisée. Vue sur la cour intérieure, lumières des fenêtres d’en face qui clignotent. Risque total.

Ses mains sur moi direct. Chemisier arraché, soutif qui saute. ‘T’es une salope de voisine’, il grogne bas. Je ricane, doigts sur sa braguette. Zip qui descend. Son bazooka jaillit, énorme, veiné, déjà dur. Réputation confirmée. Je tombe à genoux, couloir encore en tête, ascenseur qui redémarre en bas. Bruits étouffés. Je l’avale, gorge profonde, salive qui coule. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. ‘Chut, les murs sont fins’. On migre vers le lit, contre la fenêtre. Vue sur la rue, phares qui passent. Il me plaque, cul en l’air. Jupe relevée, culotte arrachée. Doigts dans ma fente trempée. ‘T’es prête, putain’. Je gémis bas, mordant l’oreiller. Il enfonce sa mitraillette d’un coup. Pleine, déchirée. Coups de reins violents, lit qui grince softly. ‘Plus fort, mais tais-toi’, je halète. Seins qui claquent contre la vitre froide. Orgasme qui monte, vague brûlante. Il me retourne, missionnaire sauvage. Jambes écartées, on se mate. Yeux bleus dans les miens. ‘Je vais te remplir’. Éclat de rire étouffé. Couloir : porte qui claque deux étages plus bas. Adrénaline pure. Il accélère, couilles qui tapent. Je jouis, spasmes, ongles dans son dos. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle.

L’Approche

On reste collés, sueur poisseuse. Respirs courts. Il sort, filet blanc sur mes cuisses. ‘Faut pas qu’on nous chope’. Je me rhabille vite, culotte en boule dans la poche. Porte du couloir entrouverte. J’écoute : silence. Pas de voisins. Je traverse, pieds nus sur le carrelage froid. Clé dans ma serrure, clic discret. Chez moi, lumière allumée, routine. Thée qui infuse, chat qui miaule. Peau qui brûle encore, chatte endolorie, goût de lui en bouche. Miroir : joues rouges, cheveux en bataille. Sourire secret. Demain, on se croisera à l’ascenseur, regards innocents. Personne ne sait. La voisine tranquille reprend sa vie. Mais ce frisson de palier, cette baise à deux portes… addictif.

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