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Confession d’Anonyme : Le Frisson Interdit avec Fabien, Mon Voisin du Palier

Le palier est désert ce soir. J’ai enfilé ma robe rouge à boutons, courte, celle qui frôle mes cuisses. Pas de culotte dessous, juste pour le frisson. J’ouvre ma porte, le verrou claque doucement. Bruit familier dans l’immeuble. Fabien sort de chez lui en même temps, porte d’à côté. Ses muscles fins sous le tee-shirt, prof de danse latine, il sent bon le gel douche. Nos regards se croisent. Tension immédiate. ‘Salut voisine, un verre rapide ?’ Sa voix basse, complice. L’ascenseur bourdonne au loin, s’arrête un étage plus bas. Pas le temps d’hésiter. Je franchis son seuil, cœur qui cogne. La porte se referme derrière nous, clic du loquet. Marine est sortie, il est seul. Parfait.

Ses mains sur ma taille direct. ‘T’es bandante dans cette robe.’ Je ris nerveux, chuchote : ‘Chut, les voisins.’ On entend des pas dans le couloir, quelqu’un traîne une valise. Il m’attire contre lui, lèvres sur mon cou. Mes boutons sautent un à un, comme un jeu. Premier bouton : sa bouche sur mes seins. Deuxième : sa main glisse entre mes jambes, trouve mon minou déjà trempé. ‘T’es prête, salope de palier.’ Je gémis bas, étouffe le son contre son épaule. L’ascenseur ding, portes s’ouvrent au notre étage. On se fige. Voix d’une vieille dame : ‘Bonsoir.’ Elle passe, clé dans sa porte. On retient notre souffle. Frisson décuple tout.

L’Approche

Il me plaque contre la porte, dos à lui. Robe relevée, fesses offertes. Sa queue dure pousse sans attendre, entre mes lèvres gonflées. ‘Prends-la, putain.’ Je mords ma lèvre, coups de reins violents, claques sourdes contre le bois. Mes seins ballottent, frottent la porte froide. Il agrippe mes hanches, va et vient sauvage. ‘T’aimes le risque, hein ? À deux mètres de chez toi.’ Oui, bordel. Par la fenêtre entrouverte, vue sur la cour intérieure. Lumières des apparts d’en face. Une silhouette passe, ombre fugitive. Bruits : lit qui grince chez les Dupont au-dessus, télé qui hurle. Je jouis la première, spasmes étouffés, main sur la bouche. Il grogne bas : ‘Ma voisine chienne.’ Remplit tout, chaud, collant.

On halète encore. Il se retire, sperme coule le long de mes cuisses. Robe baissée à la va-vite, boutons défaits. ‘File avant que Marine rentre.’ Je l’embrasse vite, sale, langue. Ouvre la porte sur le noir du couloir. Pas un bruit. Je traverse les deux mètres, pieds nus sur le carrelage froid. Clé tremble dans la serrure. Porte refermée, verrou. Je m’adosse au mur, peau qui brûle encore. Cuisses poisseuses, minou palpitant. Dehors, ascenseur redémarre. Voisins normaux reprennent vie. Moi ? La voisine tranquille. Sourire en coin. Demain, même jeu.

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