Le ding strident de l’ascenseur déchire le couloir sombre de l’immeuble rue des Marronniers, numéro 12, troisième étage. Il est 20h45. J’entends les pas lourds d’Alban, mon voisin technicien de l’appart 12B. Il sort de chez lui, mallette en main, après une longue journée de vis foireuses. Chez la voisine du dessous, le sommier a déjà grincé toute l’aprèm, mais ce soir, c’est pour nous. Ma porte 12A est entrouverte. Je suis en robe légère, rien dessous, cœur qui tambourine. Nos regards se verrouillent. Son sourire en coin, fatigué mais affamé. ‘Problème de lit ?’ je murmure, poitrine tendue sous le tissu fin. Dehors, un klaxon rue des Marronniers. Voix de gamins en bas. Il s’approche, souffle chaud sur mon cou. ‘Viens tester le mien, Anonyme.’ Sa main effleure ma hanche. L’ascenseur redémarre en grinçant. On se plaque contre le mur du palier, rires bas. J’hésite une seconde, l’adrénaline monte. Puis je franchis son seuil. Odeur de métal et sueur masculine. La porte claque doucement. Tension insoutenable.
Dans sa chambre exiguë, le lit massif trône, draps froissés comme un champ de bataille. Il me pousse sur le matelas. Couiiic aigu, étouffé. ‘Chut, les voisins entendent tout’, je souffle, jambes écartées. Ses doigts glissent sous ma robe, trouvent ma chatte déjà inondée. ‘T’es prête pour le test, salope ?’ grogne-t-il voix basse. Je sors mes pieds cambrés, ongles rouge sang, et enveloppe sa bite raide sortie du jean. Lent va-et-vient, plantes moites contre veines gonflées. Il hoquette, yeux révulsés. ‘Putain, tes pieds… plus fort.’ Grincement du sommier syncopé. Je presse, accélère. Précum perle. Dehors, bruit de clé dans la serrure d’en face. On fige, souffles courts. Reprise bestiale. Il me retourne, préso vite enfilé. Je m’empale dessus, chevauche dur. Reins claquent, couiiic-couiiic rythmé. ‘Baise-moi profond, mais silence !’ Ses mains agrippent mes hanches, pilonnent. Lubr sur anus, entrée brûlante. ‘Ton cul est à moi.’ Douleur-plaisir fulgurant, je mords l’oreiller. Il martèle, sueur goutte. Fenêtre ouverte, vent frais rue des Marronniers porte échos lointains. Orgasme monte, je serre, il craque. Retrait, capote arrachée. ‘Sur ta gueule.’ Éjac faciale chaude, salée, coule sur lèvres. Gémissement étouffé en succion finale.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Immeuble
Il s’affale, pantelant. Moi, jambes tremblantes, sperme séché sur joues, chatte et cul en feu. ‘À plus, technicien.’ J’ajuste robe, ouvre porte. Couloir vide, ampoule clignote. Ascenseur s’arrête un étage plus bas, rires d’un couple. Je traverse les trois mètres jusqu’à mon 12A, pieds nus collants sur carrelage froid. Clé insérée, main moite. Dedans, verrou tourné. Peau brûle encore, jus d’Alban sur cuisses. Miroir : chignon défait, lèvres gonflées, cou marqué. Sourire victorieux. Dehors, pas dans le couloir. Je m’assois, allume une clope. La voisine passe, ‘Bonsoir !’ Joyeuse, innocente. Personne ne sait. Mon secret palier palpite, prêt pour la prochaine montée d’adrénaline.