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Anonyme la Voisine : Le Frisson Interdit du Palier

Le palier est désert ce soir-là. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième, porte qui grince. C’est eux, Fabien et Thomas, mes voisins d’à côté. Je sors mes poubelles, en nuisette légère, pour les croiser ‘par hasard’. Mon cœur cogne. Fabien sourit, Thomas me fixe, son regard descend sur mes seins qui pointent. ‘Besoin d’un coup de main, Lola ?’ chuchote Fabien. Lola, c’est moi en secret, Anonyme pour le quartier. Je hausse les épaules, joue la timide. ‘Pourquoi pas.’ Thomas ouvre sa porte, l’odeur de leur appart me frappe : sueur, bière, mâle. J’hésite une seconde, l’adrénaline monte. Bruit de pas dans le couloir, un voisin passe. Je franchis le seuil vite, porte claque doucement derrière moi.

À peine dedans, Thomas me plaque contre le mur du couloir étroit. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive. Fabien ferme à double tour. ‘T’es venue pour ça, salope du palier ?’ murmure Thomas à mon oreille, voix rauque. Je hoche la tête, déjà mouillée. Ils me traînent vers la chambre, rideaux tirés mais vue sur la cour intérieure, lumières des autres fenêtres allumées. Je sens le danger : un cri trop fort, et tout l’immeuble saura. Fabien me soulève la nuisette, string arraché d’un coup sec. ‘Regarde cette chatte lisse, prête à bouffer.’ Ses doigts écartent mes lèvres, je gémis bas, étouffé.

L’Approche

Sur le lit king size qui grince déjà, je m’agenouille. Leurs queues sortent : celle de Fabien épaisse, Thomas un monstre. Je les prends en main, les lèche ensemble, salive qui coule. ‘Suce, Lola, montre que t’es notre pute de voisinage.’ Voix basses, urgentes. L’ascenseur bourdonne dehors, je pompe plus fort pour me taire. Fabien me bascule à quatre pattes, face à la fenêtre. Sa queue frotte ma fente, lubrifie. Poussée brutale, il me remplit. ‘Putain, t’es serrée.’ Coups de reins mats contre mes fesses, je mords l’oreiller pour ne pas hurler. Thomas devant, sa bite en bouche, étouffe mes cris. Bruits de va-et-vient humides, lit qui tape rythmé.

L’Explosion

Fabien accélère, savage mais pas brutal. ‘Donne ta chatte, salope !’ Je pousse en arrière, avide. Doigt de Thomas sur mon cul, pression sans entrer. Vue sur la fenêtre : ombre d’un voisin qui fume sur son balcon d’en face. L’idée me fait jouir, spasmes violents, chatte qui serre. Fabien gicle dedans, chaud, abondant. Je tremble. Thomas prend la relève, me retourne sur le dos. ‘À mon tour de te défoncer.’ Lentement d’abord, son énorme queue m’étire. Puis furieux, il pilonne, genoux sur mes épaules. ‘Tu la sens, hein ? Dis que tu veux ma sauce.’ ‘Oui, la sauce, salaud !’ murmure-je, gorge nouée. Giclée torride, il tartine le reste sur mes seins. Je convulse, orgasme monstrueux, étouffé en gémissements.

La Disparition. Ils me caressent encore, sueur collante. ‘Samedi, même heure ?’ Je souris, épuisée. Vite, je remets ma nuisette, sperme qui coule encore entre mes cuisses. Porte ouverte, couloir vide. Bruits de télé chez les vieux du dessous. Je traverse, clé dans ma serrure. Dedans, miroir : joues rouges, lèvres gonflées, peau qui brûle. Je m’effondre sur mon lit, l’odeur d’eux sur moi. Dehors, l’ascenseur repart. Personne ne sait. Demain, bonjour poli au palier. Mon secret de quartier pulse encore.

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