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Confession Anonyme : Ma Baise Risquée avec Mireille sur le Parking de l’Immeuble

Le brouillard épais étouffe tout. J’arrive à l’agence, clignotants allumés par oubli. La Clio refuse de démarrer. Batterie morte. Il est 19h, nuit noire, personne autour. Le parking désert de l’immeuble me nargue. Je m’effondre sur le volant. Les sanglots montent, violents. Souvenirs de mon mari, mon fils, l’accident. Tout me submerge.

Soudain, des pas sur le gravier. Une silhouette émerge du brouillard. Mireille, la pharmacienne voisine. Son officine jouxte l’agence, son appart au-dessus. Elle frappe à la vitre. ‘Aline ? Tout va bien ?’ Sa voix douce perce mes larmes. Je bredouille. Elle ouvre la portière, me tire dehors. Ses bras forts me soutiennent. Odeur de son parfum, floral, rassurant. ‘Viens chez moi, on va arranger ça.’

L’Approche sur le Parking

On traverse le parking collées. Ses hanches contre les miennes. Le froid humide colle nos vêtements. Escalier de l’immeuble. Grincements des marches. Au palier, l’ascenseur s’arrête au rez-de-chaussée. Bruit de portes qui claquent, voix des voisins du 2e. ‘Chut’, murmure-t-elle, son souffle chaud sur mon cou. Tension électrique. On franchit son seuil. Porte claque doucement. À l’intérieur, lumière tamisée. Elle me guide au canapé. ‘Raconte-moi.’ Ses yeux verts me déshabillent déjà.

Ses mains sur mes épaules. Tremblements. Plein chagrin, je m’effondre sur ses genoux. Sa jupe légère. Ma joue contre son ventre. Sa respiration s’accélère. Sa main glisse sur mon sein. Frisson. Je ne l’arrête pas. Boutons sautent. Soutien-gorge agrafé devant. Ses doigts experts libèrent mes seins lourds. Tétons durs comme cailloux. ‘Magnifiques’, chuchote-t-elle. Voix basse, peur des voisins en dessous.

L’Explosion dans l’Appartement

Elle descend. Jupe ouverte. Slip porte-jarretelles trempé. Toison rousse rasée en bande fine. Son médius trouve ma fente. Mouillée à mort. ‘T’es en feu, salope’, grogne-t-elle tout bas. Dialogues sales, étouffés. Je gémis. ‘Continue, fouille-moi.’ Doigts dedans, tapote clito. Ventre qui ondule. Seins pincés. Vue par la fenêtre : parking vide, ma voiture fantôme. Bruits dehors : camion qui passe, porte qui claque au 3e.

Elle m’agenouille. ‘À mon tour.’ Robe relevée. Culotte arrachée. Chatte rasée, lèvres épaisses. Je plonge. Goût musqué, cyprine abondante. Langue en fouille. Elle gémit, main dans mes cheveux. ‘Lèche plus fort, putain.’ Corps arc-bouté. Bulles de rire nerveux. On roule au sol. Ses cuisses m’emprisonnent. 69 sauvage. Odeurs mêlées, sueur, jus. Gémissements mordus dans l’oreiller. Voisins TV en fond, murs fins. Orgasme la secoue : cris étouffés, ‘Oui, jouis-moi la gueule !’ Je la bois. Puis elle sur moi. Doigts trois dedans, pouce sur clito. Je hurle dans sa bouche. Explosion. Corps tétanisés, tremblements. Sperme féminin partout.

Nuit passée. Bain chaud, bulles. On dort enlacées. Matin, jour pointe. ‘Pars discrète.’ Je m’habille. Peau encore brûlante, cuisses poisseuses. Escalier descend. Palier : ascenseur arrive, voisin sort, ‘Bonjour madame.’ Sourire banal. Traverser couloir tête haute. Parking. Ma voiture toujours là. Je démarre après câbles. Odeur de nous dans l’habitacle. Chez moi, à 50m dans l’immeuble d’en face. Voisine modèle. Cuir chevelu qui crépite encore. Prochaine panne ? J’espère.

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