Le palier est désert ce soir-là. J’entends l’ascenseur s’arrêter au troisième. Bruit familier des clés dans la serrure d’à côté. Bastien. Mon voisin depuis six mois. Celui du site de rencontres coquines. Nos regards se croisent souvent dans l’escalier étroit. Tension électrique. Sourires complices. Ce soir, je porte une robe légère, rien en dessous. Je sors mes poubelles exprès. Il ouvre sa porte. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Ses yeux glissent sur mes cuisses. Le cœur bat fort. Bruits des voisins en bas, télé qui hurle. ‘Entre une seconde’, dit-il. Je franchis le seuil. Porte claque doucement derrière moi. Son appart sent le musc et le tabac froid. À trois mètres du mien. Frisson total.
À peine dedans, ses mains sur mes hanches. Me plaque contre le mur du couloir. Bouche sur la mienne, langue invasive. Je gémis bas. ‘Chut, les murs sont fins’, souffle-t-il. Sa barbe de trois jours gratte ma peau. Main sous la robe, doigts droits sur ma chatte déjà trempée. Je mords sa lèvre. Il grogne. ‘T’es une salope de voisine’. Je ris nerveux. Ascenseur qui redémarre en bas. On s’immobilise. Risque de croiser quelqu’un. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Vers le salon. Fenêtre donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts voisins. On pourrait nous voir.
L’Approche sur le Palier
Sur son lit king-size, il arrache ma robe. Nue en secondes. Sa bite jaillit du boxer, dure, veinée. Je la saisis, hume son odeur. À genoux direct. ‘Suce-moi, cochonne’. Bouche autour du gland, piercing langue qui frotte. Il empoigne mes cheveux. Pilonne ma gorge. Boules claquent mon menton. Je m’étouffe, salive coule. ‘Ta bouche est faite pour ça’. Voix basse, sales mots. Bruits étouffés. Quelqu’un passe dans le couloir, pas lourds. On s’arrête. Rires tendus. Puis il me jette sur le dos. Langue sur ma chatte. Fouine mon clito. Doigt dans l’anus. Je jouis vite, spasmes violents. Cri étouffé dans l’oreiller.
Il me retourne, visage contre matelas. Crache sur mon trou. Bite qui pousse. Douleur brûlante puis extase. ‘Ton cul est à moi, voisine’. Pilonne fort. Fessée claque, peau rougit. Je pousse des ‘oui’ rauques. Cyprine dégouline. Voisins en face, rideaux mal tirés. Vue sur leur cuisine allumée. Risque fou. Il accélère, sueur colle nos corps. Me retourne, enfonce dans ma chatte. Va-et-vient sauvages. ‘Jouis pour moi’. Orgasmes en chaîne. Big Ben sonne dans ma tête. Il explose enfin, sperme chaud dans ma bouche. J’avale tout, langue lèche les dernières gouttes.
L’Explosion de Plaisir Brutal
Corps pantelants, enlacés. Son sexe ramollit contre ma cuisse. Bisous dans le cou. Télé des voisins grésille à travers la cloison. ‘Rentre pas encore’, murmure-t-il. Deuxième round rapide, bestial. Épuisée, lessivée. Orgasmes multiples. Peau brûle, fesses en feu. Il me raccompagne à la porte. Baiser vorace. ‘À la prochaine, Anonyme’.
J’ouvre doucement. Couloir vide. Odeur de sexe sur moi. Cheveux en bataille, lèvres gonflées. Traverse les trois mètres jusqu’à chez moi. Clés tremblent. Entends sa porte se refermer. Voisins du dessous rient fort. Je rentre, referme. Miroir : tête défaite, sourire béat. Eau froide sur la peau. Mais dedans, encore sa bite en moi. La voisine tranquille reprend sa vie. Demain, sourire innocent au palier. Secret brûlant.