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Le Secret du Palier : Ma Baise Sauvage avec Benjamin le Voisin Bûcheron

Dimanche, 10 heures. L’ascenseur gémit en s’arrêtant au rez-de-chaussée. Bruits de bottes crottées dans l’escalier. Benjamin rentre de la forêt de la Tronchée. Mon cœur cogne. Je suis en peignoir fin, rien dessous, seins libres. J’ouvre ma porte au 2e étage, pile quand il débouche sur le palier. Odeur de bois humide, de sueur, de terre. Ses yeux sombres me déshabillent. ‘Salut, Anonyme’, grogne-t-il, voix rauque. Le couloir étroit sent le repas d’hier des Dupont en face. Une porte claque au 3e. Tension monte. Sa main effleure mon bras. ‘T’es seule ?’ Je hoche la tête, gorge sèche. Il plaque son corps contre le mien. Bite déjà dure sous son jean. ‘Viens’, murmure-t-il. J’hésite une seconde. L’ascenseur redémarre en bas. On franchit sa porte. Elle grince, se referme sans bruit.

Son appart sent la sciure et le mâle. Fenêtre ouverte sur la rue calme de Sainte-Madeleine-la-Tronchée. Chênes visibles au loin, comme Colbert. Il me soulève d’un bras. Jambes autour de sa taille. Peignoir tombe. ‘Putain, t’es prête’, ricane-t-il en sentant ma chatte humide. Il ouvre son jean. Sa queue XXL jaillit, veineuse, énorme. J’étouffe un cri. ‘Chut, les voisins’, souffle-t-il. Il me pénètre d’un coup sec. J’étouffe mon hurlement contre son cou. Pleine à craquer. Il pilonne, sauvage. Mur tremble légèrement. ‘T’aimes ma grosse bite, salope ?’ chuchote-t-il à l’oreille. ‘Oui, défonce-moi, mais bas !’ Table basse grince sous nous. Mes jus coulent sur ses cuisses musclées. Vue par la fenêtre : Mme Robert passe en poussette. Risque total. Il me retourne, face au mur. Fesse en l’air. Doigt dans mon cul, lubrifie. ‘Maintenant, le trou noir’. Poussée brutale. J’aboie muette, mors mon poing. Déchirement délicieux. Il laboure profond. Couilles claquent étouffées. Orgasme monte. Vague. Je convulse sans bruit. Il accélère. ‘Je vais te remplir’. Jets chauds inondent. Corps secoué.

L’Approche au Palier de l’Immeuble

Il se retire. Vide sidéral. Peau brûlante, sueur froide. Je ramasse peignoir. ‘Magnifique’, halète-t-il. Je l’embrasse vite. Ouvre sa porte. Couloir vide. Bruit d’une télé au 1er. Je traverse pieds nus, sol froid. Ma porte. Clé tremble. Dedans, je m’effondre. Odeur de sexe sur moi. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, cuisses luisantes. Redeviens la voisine tranquille. Celle qui dit bonjour poli. Personne ne sait. Le frisson du palier, l’adrénaline de la proximité. Demain, on se croisera à nouveau. Et ça recommencera.

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