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Confessions d’Anonyme : Ma Baise Risquée avec la Voisine Photographe sur le Palier

L’ascenseur grince au cinquième étage. Ding familier qui me fait frissonner. Portes s’ouvrent lentement. C’est elle. La photographe. Sac de cuir râpé jeté sur l’épaule, cheveux en désordre, peau hâlée de poussière moyen-orientale. Ses yeux vides croisent les miens. Odeur de poudre et de sueur sèche. Le couloir est désert, mais j’entends la télé des vieux du 5B. Claire doit être chez elles, avec Sasha peut-être. Le risque me mouille déjà.

Elle s’avance, pas lourds sur le lino usé. Nos portes se font face, à deux mètres. Voisines de palier parfaites en apparence. ‘Anonyme’, murmure-t-elle d’une voix éraillée par les cris des champs de bataille. Je penche la tête, sourire innocent. ‘Rentré de l’enfer ?’ Ma main effleure son bras. Chair chaude, tendue. Tension électrique. Un voisin claque sa porte au fond. On se fige. Son souffle sur mon cou. ‘J’ai besoin…’ Je pose un doigt sur ses lèvres. ‘Chut. Entre.’ J’ouvre ma porte d’un geste. Elle glisse dedans sans un bruit. Le verrou claque. Seuil franchi. Cœur qui cogne.

L’Approche sur le Palier

À peine la porte fermée, ses lèvres écrasent les miennes. Baiser sauvage, langue invasive, goût de métal et de mort. Je la plaque contre le mur, près de la fenêtre. Rideaux tirés à moitié, vue sur la rue sombre. Une voiture passe, phares balaient le verre. Ses mains agrippent mes fesses. ‘Baise-moi fort, j’ai vu trop de cadavres.’ Voix basse, rauque. Je déchire son tee-shirt. Nichons libres, tétons durs comme des balles. Je mords. Elle gémit, étouffé contre mon épaule. ‘Tais-toi, salope, l’ascenseur va sonner.’ Doigts dans sa jupe. Culotte trempée. Odeur musquée. Trois doigts dedans d’un coup. Elle se cambre. ‘Oui, comme ça, junkie de guerre.’

Je la force à quatre pattes sur le tapis. Croupe haute, comme une chienne. ‘Table humaine ce soir.’ Je pose mon verre de vin sur son dos cambré. Tremblements font danser le liquide rouge. Fessée magistrale. Paume qui claque, peau rougeoyante. Cri étouffé dans le coussin. Chaînes ? Pas besoin, le frisson suffit. Ma langue sur sa fente dégoulinante. Sel et adrénaline. Elle ondule, bassin qui cogne l’air. ‘Plus profond, Anonyme, possède-moi.’ Je bande un gode noir, lubrifié vite fait. Pénètre d’un trait. Coulisse brutale. Ses parois serrent. Bruits de succion humides. Ascenseur ding au loin. On s’immobilise. Silence tendu. Souffles courts. Reprise féroce. Claques rythmées. ‘T’es à moi, pas à Claire.’ Gémissements bestiaux, mordus dans le poing.

L’Explosion de Plaisir Brutal

Orgasme la secoue. Corps arqué, verre tombe, vin rouge sur le tapis comme du sang. Elle hurle bas, vibrations dans ma chatte. Je jouis à mon tour, la pilonnant jusqu’au spasme. On s’effondre, sueur poisseuse. Voisins rient au couloir. TV bourdonne.

Elle se rhabille vite. ‘Claire m’attend.’ Baiser fugace, lèvres gonflées. Elle sort. Je patiente. Compte jusqu’à dix. Traverse le palier, jambes flageolantes, cyprine coulant encore. Odeur de sexe sur ma peau brûlante. Ouvre ma porte. Lumière crue. Tisane, série Netflix. Voisine anonyme, tranquille. Personne ne sait. Secret palier intact.

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