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Confession Anonyme : Ma Nuit de Plaisir Interdit avec Lise, la Voisine du Palier

Le palier sent le tabac froid et le dîner des voisins d’en bas. Minuit passé. L’ascenseur grince, s’arrête au troisième. Portes s’ouvrent. Lise sort, pieds nus sur le carrelage glacé. Sa chemise de nuit en soie dépasse du peignoir entrouvert. Cheveux châtains en cascade, lèvres gonflées. Elle me voit, immobile devant ma porte. Nos regards claquent. Tension immédiate. Son souffle accélère. Je souris, malicieuse. ‘Besoin d’aide pour ta porte ?’ Ma voix basse, rauque. Elle hésite, clé tremblante dans la serrure. Bruit de chasse d’eau deux appartements plus loin. On sursaute. Elle pousse la porte. ‘Entre vite.’ Je franchis le seuil. Couloir étroit, murs jaunis. Odeur de son parfum sucré. Son cul ondule devant moi. Elle ferme à double tour. Coeur qui tape. ‘J’étais en train de me toucher devant le miroir.’ Elle murmure, rougissante. Je la plaque contre le mur. ‘Montre-moi.’

On avance vers la chambre. Lumière tamisée de la lampe de chevet. Grand miroir face au lit. Draps froissés. Elle s’allonge, jambes écartées. Ses doigts glissent sur ses seins. Mamelons durs. Je m’assois au bord. ‘Ton reflet est sage. Moi, non.’ Ma main effleure sa cuisse. Elle gémit, étouffé. Fenêtre entrouverte, klaxons lointains du quartier. Voisins qui rient en bas. Risque total. Elle écarte sa culotte. Chatte humide, rasée. ‘Touche-moi.’ Je plonge. Doigts dedans. Chaud, serré. Elle se cambre. Miroir reflète tout. Nos ombres dansent. Tension max. Je retire ma jupe. Culotte au sol. ‘À toi maintenant.’ Elle hésite. Puis lèche. Langue timide sur mon clito. Je gémis bas. ‘Plus fort, salope.’

L’Approche

Elle se redresse. Chemise tombe d’une épaule. Seins lourds. Je la pousse sur le lit. Savage. Je grimpe dessus. Cuisses autour de sa tête. ‘Bois-moi.’ Elle suce, avale. Bruits de succion mouillés. Je mords l’oreiller pour pas hurler. Ascenseur redémarre en bas. Vibrations dans le sol. Parfait timing. Ses doigts en moi, trois maintenant. Je coule. ‘Baise-moi avec ta bouche.’ Elle obéit. Langue profonde. Je frotte ma chatte sur son visage. Sueur partout. Miroir montre le chaos : corps enlacés, jus qui coule. ‘T’es ma pute du palier.’ Murmure sale. ‘Oui, Anonyme, défonce-moi.’ On inverse. Elle à califourchon. Chatte sur chatte. Frottements violents. Clitos qui claquent. Gémissements rythmés, étouffés dans coussins. Odeur de sexe remplit la pièce. Voisin marche dans le couloir. Pas lourds. On s’immobilise. Souffles courts. Il passe. On explose. Tribbing furieux. Orgasmes simultanés. Corps qui tremblent. Jus mélangés. Épuisées, collantes.

Je me lève la première. Peau brûlante. Lise halète sur le lit, regard comblé. ‘Va vite.’ Je ramasse culotte. Cheveux en vrac. Porte chambre claque doucement. Couloir sombre. Oreille collée à la porte palière. Silence. J’ouvre. Palier vide. Froid me picote la peau moite. Clé dans ma serrure. Tourne. Dedans, mon appart banal. Lumière allumée. Je m’effondre sur le canapé. Cuisses collantes encore. Sourire en coin. Dehors, ascenseur bourdonne. Quartier dort. Moi, je revisite chaque seconde. Lise, si sage demain au courrier. Personne ne sait. Mon secret brûle. Prochaine fois ? Le palier attendra.

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